La faim en soie !!! (pantoum)
RésoluLe cocon s’est lové dans l’air de l’araignée Où l’insecte frileux s’est endormi soudain. On sait bien que ce lieu est espoir pour demain, Que l’êtr...
Le cocon s’est lové dans l’air de l’araignée Où l’insecte frileux s’est endormi soudain. On sait bien que ce lieu est espoir pour demain, Que l’êtr...
L’élégie de Marie, fiancée spoliée Traduction en prose O ne te plains pas si la vie t’a pris l’être chéri Car lui n’est pas à plaindre, il a tro...
Bientôt la fa fête du vin nouveau ( ! ) ------------------------------------------- Très bientôt, un jeudi, le vin nouveau va luire Dans nos bols...
La pomme de Concorde Ou La fête du Rosh ha-Schanah La Pomme de Concorde ? Soudain, l’éclair fugace : Dans un des tiroirs où je mets mes souvenir...
A l’automne avancé, me voici donc rendu Quand plus jeune que moi vous en êtes à l’été. J’endigue trop d’émois frisant l’ébriété Quand mon cœur élan...
De la parité S’il est un mot galvaudé dans notre langage, Mis si souvent en exergue dans moult débats, Qu’il a perdu sa force par tout ce mésusag...
-------------------------------------- Le mulet, le chacal et le lion -------------------------------------- Dans un paisible pré, d’un port tr...
Apologie pour une pomme Pourquoi, parmi tous les arbres du paradis, Injustement au pommier incomba la tâche, D’inciter nos ancêtres à goûter de s...
Le cousin enfermé s'est évadé en barque... ---------------------------------------------------------- L’océan, doucement, fait couler ses roulea...
qui peut m'aider à trouver ? merci a tous
Trois semaines ont passé depuis que je claudique. Le pied gauche, couturé d’une longue cicatrice, Et sanglé dans un brodequin orthopédique, En prof...
Là-bas, loin dans la nuit, un fort très bien gardé Retient ce prisonnier qui construit sa vengeance. L’impassible geôlier l’épie dans l’indolence O...
N’allez point rechercher un quelconque message Dans ce titre paillard qui daube l’adultère ; Y a t-il un braillard pour me jeter à terre Ou bien po...
O mots à peine dits qui portez tant de choses Taisez votre nature en servant le silence ; Donnez moi en pâture avec leur rutilance Des termes inédi...
Ma nourrice adulée me servait à dessein Des lots de compliments en brossant mon pelage. Sa voix acidulée me chantait des refrains, En tant que cond...
Ma chère Philomène à l'humeur assassine Cessez de me blesser au plus profond de moi ; Partez plutôt dresser l’autel à mon émoi Pour que je vous ent...
Premier compte-rendu : les personnages du drame Tout d’abord, ce que je pris pour du Sütterlin N’en est pas. Mais pour moi, tout aussi sibylline, ...
Bonjour, Georges Brassens n'a jamais chanté à Brive la Gaillarde ? Cela est-il vrai ?
Bonjour, Où s' arrête et où commence LA POESIE ? Peut-on considérer certains chanteurs comme des Poètes, autres que FERRE, BRASSENS, etc. ?
Renaissance à Lindenfels Humblement grabataire à l’ombre de la tour, Mon sort aux mains des magiciens en blouse blanche, Le bourdon bat le flux d...
Mon cher Ami, Un tout denier rapport me parvient à l’instant Qui me livre un indice à faire choir mon humeur. Je lis dans l'appendice apportant l...
Cousin, mon bien aimé, Mes doigts sont étourdis à tenir votre pli Dont l’horrible valeur a frappé mon réveil. Je sens que ce malheur, à nul autre...
Mon Ami Infidèle au parfum de l’embrun Te voilà confondu au magma de l’oubli (!) Un mode pourfendu t’a donné ce faux pli, En espoir de modèle au do...
Ma chère Philomène Un pigeon voyageur m’a livré votre pli En lâchant dans la cour ce précieux document. Ici la basse-cour et ma jeune jument, D...
J’entends le cri fervent de gens désabusés Qui blâment les écrits pondus de bonne foi ; Ces bruits sont dans le vent, d’un avis, las, usé, Présenta...
Je trouve le temps long en regardant mes doigts ; Les saisons sont passées à l’écran du sonneur, Elles ont marqué mon front des traits du burineur ...
Oh ! Jamais je n’ai vu, vain dieu (!) Pareille femme Porter, sans fard, un négligé Et faire sa revue aux lueurs d’une flamme Où je n’ai rien à cor...
Tendre Philomène, Je ne sais point compter pour égrener le temps Mais je sais simplement qu’il me faut m’empresser. Puisqu’il faut vous conter, m...
Un câble tout récent a franchi les barrières Demandant au sergent d’assurer nos arrières. Les pertes dans nos rangs accablent notre humeur, Et même...
Ma très chère Immortelle, Votre dernier courrier me met dans l’inquiétude Car vous y discouriez pas comme d’habitude. Certes, mon cadet Paul se c...
Mon cher cousin, Quand je lis, chaque nuit, tous vos longs parchemins : Je pressens que l’ennui s’empourpre de chagrins. Pour l’heure, je m’en v...
Bien chère Immortelle, Il m’est toujours très doux d’ouvrir l’enveloppe Quand, pris dans la gadoue, je tire sur ma clope. Ce tabac de raccroc me...
Porte moi donc, ce soir, des tresses qui chatouillent ; Je ferai, dans le noir, que mes doigts y farfouillent. Mais pour l’heure, je suis, pour mieu...
Mon très cher cousin J’apprends, avec horreur, vos conditions de vie ; Vous les contez si bien que mon cœur les ressent. Je sais qu’il n’est poin...
Ce soir, ma cousine, je passe tout en revue, Ici, en garnison, avec mélancolie. Adieu la limousine qui comptait nos bévues : Où nous éternisions n...
Permettez, Maestro, que l’une des six reines Vous prie, au nom des autres, sous forme de poème, De vous pencher vers nous, si ce n’est trop de peine...
Ce soir, ma très douce je recompte les tirs Que la journée propice a répandu sur nous. Je vous vois dans la mousse «étouffer vos soupirs Et me dis ...
Qui donc se plaint ainsi de la hauteur humaine Faisant de la croissance une affaire d’étalon (?) Si vous avez, aussi, vécu cette déveine Prenez con...
J’ai bien reçu le pli porté par Philomène Où vous me demandez de tout nouveaux effets. Sachez que le repli qui, loin de vous, m’entraîne M’est bien...
N’ayant plus vos bons mots, je me résous enfin A saisir mon plumeau avec ce parchemin. Vous me dîtes un jour que vous auriez le style Du parler sa...
Ö muse féconde qui visite mes champs, Continue ta virée jusqu’au dernier sillon. La terre chavirée passée au faucillon Est la mère seconde aux si l...
Tout en me promenant dans l’air du cimetière J’ai compté tous ces noms qui dormaient là au sol (!) Ma famille provenant de posture peu fière Gisait...
Issu de Grands Seigneurs, il porte l’oripeau Proclamant à l’encan d’où lui vient sa posture. Généreux mais railleur, jamais dans l’imposture Il je...
Pour la naissance d'un tableau, mes doigts, comme sur un piano, jouent la symphonie des couleurs; froides ou chaudes, selon mes humeurs. Sur ma toile,...
Repensez, Douce Mie, à nos belles années Quand je matais les vils de mes chants de fortune (!) J'étais ce Bel Ami aux discours surannés Aux airs to...
Vous me dîtes : Cousin (!) Votre bon ton classique, Supplante le voisin qui joue le grand cacique. Votre écrit, dans son fond, m’a laissée toute moi...
Un joli papillon m’a porté votre mot Pour me dire le bonheur que j’ai lancé en vous. Avec mon toupillon, mon jargon de marmot Je fais à cette heure...
Un village en émoi, sous le soleil, se brûle Tous les jours de ce mois où le monde circule. Assises sur un banc, à l’ombre des platanes Trois bégue...
Dans ton lit de verre, saintement conservé Tu attends, pour couler, un regard amoureux. Moi qui écris ces vers, quand je t’ai observé, Pour te lais...
Le vieux jars dit niais gardait tout son mordant, Montrait à son oison l’étoffe de ses vues (!) Du passé il niait avoir fui les revues Car toujours...
Poesie