Hiver stérile

Utilisateur anonyme -  
 Utilisateur anonyme -
Que faire dans le silence qui fige nos méninges ( ?)
Faut-il chauffer son corps pour mieux s’y enfoncer ( ?)
Si jamais je dénonce celui qui fait le singe
Me donnerez-vous tort d’ainsi me prononcer ( ?)

Je sais que plein de mots nous brûle les synapses
Avec leur mécanique et leurs règles de vie.
Alors dans vos hameaux buvez un peu de schnaps
Pour trouver la supplique qui dessale nos avis.

Difficile de régler les mots sans leurs à-coups
Que la logomachie présente à ses rhéteurs.
Honneur aux épinglés accrochés par le clou
Car ici un gâchis suspend beaucoup d’auteurs.

Je mets pour la fratrie ces lignes en appât,
Et suggère aux lecteurs de signer leur passage.
Enfin si la patrie me transforme en sherpa
Je porterai bonheur aux livreurs de messages.

3 réponses

Utilisateur anonyme
 
Hiver fertile

Il m’a fallu du temps pour monter à la source,
Voguer contre courant n’est pas une sinécure.
Seule la ténacité m’amène à bout de course,
Je suis toute essoufflée, mais là, que l’air est pur ( !)

Mais là que l’air est pur, reposant le silence,
Est-il besoin de mots devant cette harmonie (?)
Ne pouvons-nous laisser jouer nos autres sens,
Faire cesser le gâchis, entrevoir l’infini ( ?)

Entrevoir l’infini et laisser loin derrière
Protocole ennuyeux, sinistres logorrhées.
Mais sans ces conditions, comment pourrions-nous faire,
Parmi ces milliers de gens pour nous rencontrer ?

Pour nous rencontrer, il fallut presqu’une année.
Après l’hiver stérile, le renouveau, pourtant.
Un livreur de messages est venu me sonner.
C’est à nouveau l’hiver, il m’a fallu du temps.

CFM
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Utilisateur anonyme
 
Il suffit de peu pour être heureux
Avoir de bons mots très chaleureux,
Puis les souffler du bout des lèvres
Sans se prétendre grand orfèvre.

Se montrer bien sûr en modestie
Sans mettre au grand jour sa dynastie
ETRE sans fard, tout simplement franc,
Et surtout JAMAIS incohérent.
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Utilisateur anonyme
 
Je respecte au pied de la lettre
Ces précieuses recommandations,
Mais dois avouer que mon être
Est chahuté de déraison.
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