Suite bouffée délirante aigüe [Résolu/Fermé]

Charlotte64100 22 Messages postés lundi 14 février 2011Date d'inscription 12 février 2012 Dernière intervention - 21 août 2011 à 02:52 - Dernière réponse :  Maces
- 1 oct. 2017 à 04:42
Bonjour,

J'ai dû amener mon ami aux urgences psy suite à une Bouffée délirante aigüe qui a duré plusieurs heures.
Le médecin nous a proposé de le garder une nuit en hospitalisation.
J'ai préféré qu'il rentre chez moi car j'avais trop peur qu'il se sente trop isolé et que son délire recommence.
Cela fait 4 jours que je le contiens sans aucun mal chez moi.
Je me pose juste la question :
Est-ce bon signe qu'il soit aussi calme (trop par rapport à ce que je le connais), quasiment veule, sans aucune contestation et à dire amen à toutes mes propositions.
Cela mis à part, il va tout à fait bien aujourd'hui (physiquement du moins).

Après une BDA, aussi courte soit-elle; est-il réellement nécessaire de subir une hospitalisation?
Je me demande au final si je n'ai pas fait une erreur de le ramener dans le cocon de mon appartement?
merci pour conseil..Charlotte.
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22Messages postés lundi 14 février 2011Date d'inscription 12 février 2012 Dernière intervention

32 réponses

Estherenn 2 Messages postés dimanche 19 août 2012Date d'inscription 12 septembre 2012 Dernière intervention - Modifié par Jeff le 21/06/2013 à 19:02
+155
Utile
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Bonjour !
Je tiens surtout à faire part de mon expérience car je sais que cela m'aurait été utile. En particulier à "ttristement" et à ceux celles qui ont besoin d'un peu d'espoir.
J'ai 34 ans. J'ai fait des bouffées délirantes à l'âge de 20 puis 22ans. Aucune rechute depuis et aujourd'hui, je suis heureuse de vivre tout simplement. Aujourd'hui, j'ai un travail que j'aime, j'aime et suis aimée, j'ai de vrais amis, et de l'avis de ceux qui me connaissent, je suis équilibrée.
Pourtant, cela aurait pu mal finir.

En ce qui me concerne, j'étais plutôt introvertie avant les BDA et je suis passée à l'excès inverse pendant celles-ci (j'ai vu que l'expérience pouvait être totalement inverse).

Le plus difficile après les délires (qui sont exaltants), c'est de comprendre que tout cela n'était que folie, de se savoir tout d'un coup "fragile" et surtout "folle". Le plus difficile, c'est d'avoir peur, c'est -à-dire d'avoir peur autant que l'entourage a ou peut avoir peur, d'avoir même encore plus peur. Le plus difficile c'est d'avoir intégré en soi l'angoisse de la folie et son exclusion. Pour moi, la dépression c'était aussi le désir de jeter la folie à la poubelle et moi avec bien sûr. Jetons tout cela par la fenêtre,n'est-pas ou enfermons tout cela parce que ça fait peur.

Ce que j'ai mis énormément de temps à comprendre, c'est que la "folie" (un bref aperçu mais un aperçu de quelques mois à chaque fois tout de même) n'est pas quelque chose d'inhumain, que le délire n'est que le signe d'un dysfonctionnement, une réaction à quelque chose qui ne va pas. Le problème, c'est que très peu de gens comprennent cela réellement. On peut faire de belles phrases mais ce n'est pas compris. Pour moi, les bouffées délirantes aiguës sont une maladie dont on n'a pas à avoir, mais alors pas du tout, honte, pas plus qu'une autre maladie. Tout le monde connaît dans son entourage proche quelqu'un qui a fait une dépression mais en même temps, cela reste très souvent un tabou, une honte. Tout ce qui touche la tête est honteux, c'est simple. C'est cela qui est très grave.

Pendant les bouffées délirantes, la personne garde toute sa sensibilité et son intelligence. La personne est autant qu'avant un être humain. Elle met son entourage en grande difficulté, je le comprends très bien. En fait, elle vit une crise,plus difficile que la crise d'adolescence, plus dangereuse, mais une crise, ça se traverse et ça peut vraiment être pour un changement bénéfique.
Les médicaments sont dans un premier temps complètement nécessaires tout en restant complètement insuffisants.

Le plus important, c'est d'exprimer parce que la soit-disant maladie honteuse qui nous est tombée sur la tête ("mais pourquoi sur moi ??"), il va falloir comprendre qu'elle n'est pas du tout honteuse, qu'elle est humaine, que ce n'est pas forcément un hasard (et tant mieux, il vaut mieux que les choses aient du sens), parler de choses douloureuses pour les faire sortir. Au début, je n'avais pas l'impression d'avoir souffert tant que cela dans ma vie mais en fait, il vaut mieux pouvoir mettre le doigt sur ce qui ne va pas même si on croit au départ qu'il n'y a pas grand chose. On s'aperçoit qu'il y a de la matière finalement.

La thérapie n'est pas suffisante. Il faut vivre aussi, aller vers ceux celles qui ont de la générosité, de la simplicité, de la joie de vivre. Et lorsque rien ne va parce que "les voix" (ou le défilé d'images en soi) nous tuent à force de nous envahir, nous fatiguent car elles sont là envers et contre tout, il faut savourer chaque instant de liberté. Il faut savoir que cinq minutes, c'est énorme et qu'elles valent la peine d'être vécues, même deux minutes... Insensiblement,sans que l'on s'en rende compte, les minutes deviennent des heures puis des années. Les "rechutes" fréquentes feraient perdre tout espoir à beaucoup mais, pour l'avoir vécu, je sais qu'un après est complètement possible. Et un excellent après.

Autre chose essentielle :
Pendant ma première dépression (après les premières BDA), je lis dans un dictionnaire médical de ma fac: dans 50 pour 100 des cas, les BDA se transforment en schizophrénie. Bon,alors, les statistiques par contre, elles, on peut les mettre à la poubelle. On va très mal et là on se dit qu'on a une chance sur deux pour ne plus jamais être soi, pour être un zombie enfermé en HP, c'est cela qu'à ce moment là la personne en difficulté enregistre.
Je peux dire que les statistiques ne m'ont pas aidée. Je pense qu'elles m'ont même donné plus qu'envie d'en finir avec moi.
Un qui m'a aidé (beaucoup m'ont aidé, psy et amis), c'est Boris Cyrulnik. Dans Les vilains petits canards (je n'ai lu que le début), il dit qu'à presque toute personne ayant vécu un traumatisme, la société assène après le traumatisme un discours d'une extrême violence (enfant battu ou violé deviendra, les si scientifiques statistiques le prouvent, dans 50 pour100 des cas -ça j'invente- violent ou violeur). Les personnes qui ont vécu un traumatisme n'ont pas besoin du regard des statistiques. Les personnes qui ont beaucoup souffert ont besoin de confiance en elles, de patience et surtout de se tourner,de se diriger vers ce qui leur fait du bien. En tout cas, celles qui s'en sortent elles font confiance à l'humain, pas aux statistiques. On a besoin de l'humain en soi, du vivant en soi. Il n'y a que la mort qui ne change pas, le vivant est capable de changement. Vous pouvez faire confiance à votre vivant, pas aux statistiques car si elles vous font perdre espoir, bientôt on écrira dans 60 pour cent des cas n'importe quoi. Je ne veux pas dire qu'elles sont fausses, juste qu'il faut y faire très attention :on ne peut pas enfermer du vivant dans des statistiques car on le transforme alors chemin faisant et cela peut être très grave.
Autre chose, parler de ce qui nous fait peur est le premier pas pour ne plus en avoir peur. Lorsqu'on affronte, on n'a pas peur. Beaucoup moins en tout cas.
Aujourd'hui, pour conclure, je reste certainement une personne plus sensible que la moyenne,sans doute plus fragile, mais je préfère le savoir. Si jamais une rechute devait se produire, je suis heureuse de dire que ma vie ne peut en aucun cas se résumer aux BDA. Ma vie, c'est aussi beaucoup de joie, d'amitié, d'amour et des valeurs. Mes études ont pris un choc à vingt puis vingt-deux ans et mon travail ne brille pas spécialement socialement, voire pas du tout, mais je sais combien ma vie et ma raison sont précieuses, je sais reconnaître les personnes pour qui l'être est plus important que la possession (maison,carrière,etc..).
Bref, je suis heureuse. (ça ne veut pas dire que tout est parfait,bien entendu mais que ma vie, je la trouve belle).
Courage ! Appuyez-vous sur le positif et uniquement sur cela. Et gardez une hygiène de vie (bien dormir surtout, avec ou sans médocs, médocs s'il le faut en attendant que ça passe, bien manger). Et ne brûlez pas les étapes mais soyez confiant et patient, patient et confiant dans votre vivant qui va se réparer avec votre aide, si vous avez une tête, même qui a pris un choc, elle est vivante et vous pouvez vous en servir pour vous en sortir.
A l'entourage : soyez vous même, si vous avez peur, vous ne pouvez pas trop le cacher mais appuyez-vous toujours sur du positif et pas sur des statistiques déprimantes. C'est la seule manière d'aider. Il faut accepter que cela prenne du temps, que la reconstruction soit lente mais vraiment bonne, possible. Ayez confiance, si vous vous appuyez sur le positif, cela va vraiment aider.
J'espère que ce que j'écris vous sera utile.
Cette réponse vous a-t-elle aidé ?  
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Oui, bien sûr ça m'est arrivé et c'était même pire la seconde fois. Je me suis isolée, j'ai mis du temps à me relever, nous ne sommes pas les mêmes personnes et tu vas vivre les choses différemment et à ton rythme à toi mais je pense qu'il y a aussi des phases par lesquelles on est presque obligé de passer, il serait même inquiétant que tu ne passes pas par une période dépressive.C'est bon signe d'être un peu dépressif, il vaut mieux mille fois ça que les délires. Tu dois aussi faire le deuil de ceux-ci parce que j'imagine qu'ils devaient être aussi un peu agréables. Je souhaite que cette phase soit la plus brève et la moins intense possible et avec toujours beaucoup d'espoir. J'ai manqué d'espoir, je sais ce que c'est. Mon témoignage, c'était justement pour que ce soit moins difficile pour d'autres, qu'ils puissent comprendre plus rapidement que c'est possible, que c'est terrible mais qu'en même temps une expérience comme celle-ci, c'est juste une épreuve. Des tas de gens vivent des épreuves de natures très différentes, ceux qui les traversent ne sont pas des héros, ils savent saisir les mains qui se tendent et osent marcher tomber se relever retomber se re-relever. Certains ont même des épreuves même plus difficiles que celle-ci à vivre et ils se relèvent et ce sont des beaux êtres humains. Boris Cyrulnik (un psy assez médiatique) a beaucoup parlé du concept de résilience, je te laisse regarder par toi-même. Mais on ne devient pas "résilient" en claquant des doigts.
Bosser m'a énormément aidé, à passer un cap comme tu dis, car on est obligé d'arrêter d'être dans son ressenti pour être efficace, ce n'est pas magique mais ça aide beaucoup. Ne pas faire la fine bouche question fréquentations m'a beaucoup aidée. J'avais auparavant tendance à aller vers des gens qui me ressemblaient et pour s'en sortir je crois qu'il faut aller vers des gens simples qui t'acceptent comme tu es, même si tu leur sembles peut-être un peu bizarre au départ,quelque part ils s'en foutent et t'aiment bien comme tu es, donc bref j'avais moins d'amis intellos torturés pendant un certain temps parce que je me tournais vers des gens qui n'avaient pas l'air compliqué mais heureux. Maintenant j'ai des amis de toute sorte.
Si t'as trop le cafard et bien tant pis, t'as le droit de te reposer un peu et de ne pas culpabiliser pour cela mais ne t'enfonce pas trop longtemps non plus. Ne culpabilise pas si tu te laisses un peu aller. Il y a un temps pour tout. Après l'orage, le beau temps, pas pendant... mais il peut y avoir de belles lueurs pendant.
Ma mère a lu aujourd'hui l'ensemble de l'échange et m'a envoyé ce mail qui répond à une interrogation de ta mère et sans doute à la tienne, je vous l'envoie même si ma mère non plus n'est pas très précise : " tu as bien fait de leur faire part de ton expérience. En ce qui concerne les médicaments, ils ont été très vite bien dosés (il en fallait pour couper avec le délire) et tu n'en as pas pris longtemps. Lors de la rechute et après le passage en clinique, tu as eu des psychotropes en dose raisonnable et qui ont été diminués progressivement."
Voilà !
Bonne soirée, ne sois pas trop inquiet. Bosser va t'aider, un conseil avec ton psy : lâche-toi le plus possible, c'est surtout là qu'il s'agit d'avancer, ce n'est pas lui qui sait tout sur toi, c'est toi mais sans oreille extérieure à ta problématique, il est difficile d'avancer, alors sois courageux surtout avec ton psy. Tout le reste compte aussi. Le cafard ça va ça vient, profite de tous les moments même petits où ça va à peu près. Tu as de la chance d'avoir une mère intelligente, ça n'a pas dû être facile d'aller contre un verdict médical. Et si tu mets du temps à aller bien, je pense que c'est tout à fait "normal".

Bonne soirée :-)
Un dernier commentaire reçu par mail de ma mère pour vous Sam et Bluesky :
"Cela montre dans quel désarroi sont laissées les personnes qui ont eu une bda et c'est très important de tomber sur le bon psy, ouvert, humain et qui n'ait pas peur, j'avais rencontré des psy lacaniennes qui m'avaient semblé très ouvertes et qui semblaient considérer les bda comme une crise adolescente sans être terrifiées comme les psy scolaires qui sortent de leurs bouquins mais n'ont aucune expérience de la psychée."
Bonne journée.
begonie 81037 Messages postés mardi 13 avril 2010Date d'inscriptionModérateurStatut 12 décembre 2017 Dernière intervention - 23 sept. 2012 à 10:52
Etant donné que Santé-Médecine n'a pas comme vocation d'ouvrir des discussions de type blog ou tchat, cette question qui date déjà du 21 août 2011 et résolu depuis septembre 2011, va être fermée.

Merci de votre compréhension.
merci pour ce témoignage qui redonne bcp d'espoir!
Il est 5h du matin et votre message me donne vraiment de l'espoir. Je suis une maman qui a un fils de 22 ans qui est à sa 3 eme BD.
fanfouedelamotte 4084 Messages postés samedi 15 novembre 2008Date d'inscriptionContributeurStatut 28 février 2015 Dernière intervention - 21 août 2011 à 10:19
+3
Utile
Il est probable qu' on l' a mis sous neuroleptiques et que c' est ce traitement qui le plonge dans cet état stuporeux. Mais, primo, cela se produit surtout au début du traitement et s' atténue ensuite. Secundo ce mal est nécessaire; sans cette sédation, vous n' auriez pas pu le garder à domicile. Quant à la nécessité d' une hospitalisation, elle est nécessaire au début mais peut être écourtée quand le délire, l' agitation, la dangerosité ont disparu.
Par contre un suivi en ambulatoire est indispensable.
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DCI 62098 Messages postés mercredi 30 avril 2008Date d'inscriptionModérateurStatut 12 décembre 2017 Dernière intervention - 21 août 2011 à 11:01
+1
Utile
Bonjour,

Cette crise était la première ?
Ou bien fait elle suite à d'autres épisodes aigus ?
Ton ami est il habituellement suivi sur le plan psychologique ou psychiatrique ?
Y a t'il notion d'abus quelconque (alcool ? drogue ?)

Cela fait beaucoup de question mais les réponses permettraient peut être de mieux cerner le problème.
Charlotte64100 22 Messages postés lundi 14 février 2011Date d'inscription 12 février 2012 Dernière intervention - 21 août 2011 à 15:42
+1
Utile
Bonjour,

Merci pour vos réponses, et voilà plus précisément le contexte :
1ère crise, 30 ans, alcool très occasionnel, aucune drogue, sportif, aucun antécédent psy, et... aucun traitement médicamenteux à ce jour.
En somme tout à l'air de bien fonctionner ds le meilleur des mondes.

Je devine ce qui a pu l'amener jusque là ( rupture affective, difficultés sociaux professionnelles...)
Aujourd'hui je souhaite juste savoir si un simple repos à la maison peut suffir en général.

c'est que, après coup, je me rends compte que cette journée de délire m'a pas mal émotionné, et pour lui tout à l'air de rouler à présent.

Je prends note du suivi ambulatoire et prendrai rendez-vous dès demain lundi.
Merci encore! :-)
Charlotte64100 22 Messages postés lundi 14 février 2011Date d'inscription 12 février 2012 Dernière intervention - 24 sept. 2011 à 23:53
+1
Utile
6
Vous avez raison, c'est vrai qu'il est inutile de comparer, mais c'était mon 1er réflexe pour chercher un apaisement.
Cela dit, le médecin que j'ai eu au téléphone est Interne ( je n'ai rien contre mais enfin...) et elle n'a pas su me donner un diagnostique précis. Cela reste difficile pour eux sur des épisodes aussi cours dit-elle.
Alors ds le doute on préconise le traitement le plus fort, traitement pour schizophrène.
Remarquez, si il n'y a pas de meilleurs solutions pour l'heure, je ne vais pas jeter la pierre. Je trouve déjà très bien qu'il puisse y avoir des structures d'urgence.
L'esprit humain, cet insondable...
Merci à tous.
Charlotte
Bonjour,
Je ne sais pas si quelqu'un visite encore ce forum mais je pose quand même ma question.
j'ai un proche qui a fait une bouffée délirante il y a 3 ans, les thèmes étaient plutôt de l'ordre du mystique, de la justice, etc. il a été soigné pendant deux ans avec solian, puis alors qu'ils essayaient de le sevrer, rechute, et mêmes thèmes. il va prochainement arrêter son traitement, il va mieux c'est vrai mais il a gardé ses convictions acquises lors de ces épisodes (mission divine, etc...). Est ce normal ou pas ? je veux dire il n'en parle pas souvent mais il en est toujours convaincu. aidez moi svp si vous pouvez
Moi j'ai eu des bouffes délirantes aiguës lannée dernière, je peux tassurer que ce qu'ont vit est vraiment très intense. J'ai vécu des moment ou je croyais qu'ont allait me tuer ou le faire manger de la viande humaine. Tout prêtait à faire penser ça. Aujourdhui je sais que cela n'était du qu'au délire mais je suis convaincu que tout ce que j'ai pensé était bien réel je ne pourrais donner dautres interprétation des événements , ton pote crois juste que ce qu'il a vécu était réel car il la effectivement bien vécu de l'unique point de vue qui est le sien.
Merci Hadrien pour ton avis sur la question. sais tu s'il existe un service d'informations sur ce genre de questions ? car j'ai peur pour mon ami
Non, parlez en avec un psychiatre ce sont les mieux placés pour répondre à ce sujet .
Moi aussi j'ai eu une bda j'ai peur aujourd' hui d être schizophrène le médecin m as répondu seul l avenir nous le dira je viens de sortir de l hôpital et je suis methamorphoseé moins gai moins bavarde j'ai perdu ma vrai personnalité on se sent si seul et en plus coupable g
DCI 62098 Messages postés mercredi 30 avril 2008Date d'inscriptionModérateurStatut 12 décembre 2017 Dernière intervention - 21 août 2011 à 16:27
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Utile
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Y a t'il des cas identiques ou approchants dans sa famille ?
Charlotte64100 22 Messages postés lundi 14 février 2011Date d'inscription 12 février 2012 Dernière intervention - 21 août 2011 à 23:15
Aucun cas similaire dans sa famille.
réellement, rien à signaler si ce n'est un terrain familial pas très favorable pour atteindre
un équilibre affectif et une maturité adéquats.
Je me demande où tt cela va mener... demain est un autre jour.
Merci à vous.
DCI 62098 Messages postés mercredi 30 avril 2008Date d'inscriptionModérateurStatut 12 décembre 2017 Dernière intervention - 21 août 2011 à 23:19
De rien, et n'oublie pas que ce problème doit être suivi et surveillé.

Tiens nous au courant.
Charlotte64100 22 Messages postés lundi 14 février 2011Date d'inscription 12 février 2012 Dernière intervention - 21 sept. 2011 à 23:44
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Utile
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Bonjour à tous,

Il y a 1 mois maintenant que j'ai écrit mon 1er message, il y a du nouveau depuis:

Mon ami a refait une BDA qui a duré 48 h cette fois, je n'ai pas eu d'autre choix que de l'amener aux urgences.
Aujourd'hui il est hospitalisé, avec anxiolytique, neuroleptique et antipsychotique; lui qui ne prenait jms même pas un aspirine.
Il a glissé de l'autre côté et je n'ai pu rien faire, je l'y ai même envoyé au final.
l'interne me dit qu'il devra prendre ces médicaments à vie... ça fait un peu bcp je trouve. auriez -vous des exemples ou avis sur ce genre de traitement?

Merci.
begonie 81037 Messages postés mardi 13 avril 2010Date d'inscriptionModérateurStatut 12 décembre 2017 Dernière intervention - 22 sept. 2011 à 04:31
Bonjour Charlotte.

Aucune prise en charge ne ressemble à une autre.
Ce n'est donc pas très utile de comparer ou de chercher des comparaisons.
Des traitements de ce type tiennent compte de tellement d'éléments dans l'histoire de vie et l'histoire de la santé de la personne que c'est mieux de demander ces renseignements directement au médecin qui s'occupe de ton ami si tu as l'occasion de participer à des entretiens le concernant.
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Utile
Difficile de répondre sans avoir un diagnostic précis. Certaines maladies psychiatriques impliquent un traitement au long cours. Tout dépend de l'évolution du diagnoctic et de l'évolution de la maladie.
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