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Vivre avec une personnalité borderline [Résolu/Fermé]

Posez votre question Cali - Dernière réponse le 25 juil. 2017 à 20:42 par Bordeline Woman
Bonjour,

Je vis avec un homme depuis quelques mois. Au début, tout était parfait et je suis tombée rapidement amoureuse. Mais par la suite, des crises de colères puis les insultes sont apparues. Puis d'autres signes cliniques sont apparues par intermittence aussi. Jusqu'à l'effondrement et la quotidienneté de ces symptômes. En bref, il s'avère qu'il a tous les signes des personnalités borderline... et il m'a confirmé qu'un psychiatre lui avait dit ça quelques années auparavant mais à l'époque il ne voulait pas l'entendre et avait cessé de voir ce psychiatre.
Je souhaite l'aider mais je ne sais pas trop comment m'y prendre avec lui surtout que j'ai dû mal à supporter ses insultes et ses coups de colères. Pourriez-vous m'aider?

En vous remerciant par avance!!
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c'est pas facile effectivement de vivre avec une personne qui souffre de ce trouble de la personnalité.vous l'aimez s'il s'agit d'une femme et elle vous aime aussi,malgré cette métamorphose très douloureuse à assumer qui vous fait penser au film jeckill et hyde et qui vous déroute complètement.Après 25 années de vécu avec une femme souffrant de ce trouble,un enfer à vivre le plus souvent,parfois accompagné de résurrection et de courts instants d'accalmie et de bonheur(4 enfants ensemble aussi),je peux vous garantir que mon amour pour elle n'a fait que grandir avec le temps,a mesure que je finissais par comprendre de quelle manière elle fonctionnait,et combien elle souffrait de ne pas pouvoir controler sa vie,quant la vie la controlait comme si elle était la marionnette d'une destinée vide de sens.Il m'a fallu du temps avant de comprendre qu'elle m'aimait vraiment,avant de comprendre qu'elle se métamorphosait inconsciemment pour à chaque fois renaitre à la vie,comme si elle était morte née.Il fallait que je sois l'écho de sa souffrance.Mais avant de comprendre tout ça grace à cet amour inconditionnel que je lui portais,j'ai bien du passer des milliers d'heures à potasser,à réfléchir,à me documenter,avec davantage de conviction et de ferveur à l'ouvrage à chacune de ses fugues,quant ma souffrance atteignait les frontières du supportable.
voici quelque points de repères qui m'ont éclairé dans l'obscurantisme qui l'empêchait d'y voir clair en elle,un peu comme si elle était moitié aveugle de l'esprit:la génétique,l'hérédité,combiné à sa propre nature à elle,son propre caractère et ses propres besoins vitaux,tant affectif que charnel.(la libido et la sensation de plaisir des sens débutant inconsciemment à la naissance).Un déséquilibre affectif déja existant et s'aggravant avec des parents qui l'ont abandonné,(interprété comme un rejet,une exclusion).Des nuits d'angoisses et de crainte dans ce noir qui fait si peur quand maman et papa ne sont pas la pour apaiser ce petit poussin craintif et effrayé.Et puis quelques années plus tard,ce traumatisme qui va désorganiser sa libido(viol à 13 ans et demi),et qui donnera lieu plus tard à une instabilité sexuelle impossible à gérer.Ainsi débuta aux aurores d'une vie sans amour une longue quête liée à toutes ces frustrations,laquelle ne trouvera jamais d'écho venant de l'extérieur pouvant répondre à son attente,puisque cet écho ne résonnera qu'en elle,un peu comme un émetteur récepteur en panne.Ni il ne peut émettre pas plus qu'il ne peut interpréter ce qu'il reçoit.Pour en finir avec mon exposé,je crois que seul l'amour peut vous faire comprendre que le mot bordeline ne veut pas dire anormalité ou dysfonction psychique.Il veut dire différent et incompris.bonne soirée à tous.
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marido- 9 mai 2010 à 18:34
je vis avec un borderline et moi même j'ai un trouble de l'attention hyperactivité. Je souffre de ces insultes injustifiées, de l'affection que je lui porte sans trop de retour. Il me contredit, se contredit, tout lui est dit, il n'y a que lui, il sait tout, c'est le plus fort. Il m'a rendu complètement amorphe, impuissante par moment, je suis désespérée, j'ai besoin d'aide, que faire car je parle chinois avec lui. Il fait des efforts au début, et le naturel revient au galop. Il me demande trop alors que moi-même j'ai besoin d'aide. Je craque très souvent, je pète les cables dès qu'il boit il est ignoble et misogyne. C'est très usant et destructeur. Je suis très attachée à lui et je m'en veux.
fred- 17 juil. 2010 à 21:46
Ne fais surtous pas d'enfants et prend du recule, si il ne se soigne pas sauve qui peu
sofle 67Messages postés mardi 9 mars 2010Date d'inscription 8 août 2010 Dernière intervention - 18 juil. 2010 à 12:30
Je suis affligé par tant de messages de désespoir de votre part. Si vous étes incapable d'aimer la personne avec qui vous étes malgré son mal , poser vous plutot des question sur vos sentiments ! Comment peut on a ce point se morfondre sur soit même. Si le problème est trop dur , bien sur qu'il faut s'en aller, mais arréter pour la plupart de vous prendre pour cendrillon. Vous aimer quelqu'un qui a un trouble , vous vous attendez a quoi? Non, Monsieur n'est pas comme les autres et alors? C'est parce qu'il est différent des autres que vous l'aimez il me semble. Certes vivre avec un ou une borderline est difficile, mais ce n'est pas en prenant l'autre pour un sujet attardés que vous aller vous aider l'un et l'autre. Mais n'expliquer pas a la personne souffrant que vous le quitter parce qu'il est malade. C'est un trouble qui se gére très bien , quand on recoit l'amour dont on a besoin.
jiji- 21 avril 2017 à 03:02
qui-suis je
merci pour ton témoignage très beau.......merci beaucoup..........
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Bordeline Woman- 25 juil. 2017 à 20:42
Merci
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Je suis scandalisée par vos réactions. Etre borderline est très dur à vivre. L'on se rend compte du mal que l'on fait aux autres mais l'on est incapable de changer son comportement. En quittant ton homme, tu vas le tuer, et je sais de quoi je parle.
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Bonjour à tous!

Voilà j'ai lu chacun des commentaires que vous avez laissé.
En écrivant ce message j'espère donner de l'espoir aux personnes souffrant de troubles borderline ainsi qu'aux personnes vivant avec un borderline.

J'ai 20 ans et je souffre de trouble de la personnalité borderline depuis bientôt 11 ans.
C'est arrivé suite à une enfance particulièrement douloureuse. En faite toute mon enfance n'a été qu'épreuves.
Au fil du temps ce trouble s'est bien dévellopé, je n'ai rien vu venir.
J'étais très mal dans ma peau, je n'aimais pas ce que j'étais, j'étais violente avec autruit et moi même.. je m'auto mutilais très souvent et ceci était réellement un remède à ma douleur, je n'avais aucun sens des responsabilité, je mettais en permanence ma vie et celle de mes proches en danger, je souffrais de violente crise d'angoisse, j'étais paranoiaque, sadique et masochiste, j'étais libertine et avais des rapports non protégé, j'étais si jeune et pourtant je me voyais déjà à la fin de ma vie, je m'attendais à mourir à chaque minute de la journée... j'avais envie d'être morte mais j'avais peur de mourir ( en faite peur de la souffrance), voyer comme j'étais lache! Oui j'avais peur de mourir mais le pire étais la peur que j'avais de vivre!! Ces années chaotique de douleurs et de tristesse, de peur et de folie. Chaque jour me faisait un peu plus perdre la raison.

Puis un jour, j'ai décidé qu'il était temps que JE prenne le controle! Que moi et moi seule devait décider pour moi et non plus toutes ces inssuportables émotions!
Et là à commencé un long travail,tous dabords "j'ai coupé les ponts" avec toute mes fréquentations (qui était très mauvaise),j'ai changé de numero pour pas etre influencé par ces gens.C'est ainsi que dans le calme le plus complet je suis retourné habiter chez mon père, cloitrer jours et nuits dans ma chambre je lisais des tas de livres sur la psychologie et le yoga. J'ai appris beacoup de chose, puis je me suis penché sur chaque moment de ma vie que je regrettais, et point par point j'ai tiré du positif dans chacune des ces mésaventure!!! Et j'avoue que parfois c'était terriblement épuisant (moralement), il falais "creuser" loin. Une fois en paix avec ce passé, j'ai appris ce que j'appelais à ce moment là: L'auto-éducation, c'est à dire que j'apprenais à respecter les gens et à me respecter, ainsi qu'a m'exprimer correctement, sans blesser, puis j'apprenais à garder mon calme dans des situations où mes émotions étais plus forte que moi. Pour cela je m'entrenais avec mon père sans qu'il ne le sache! C'était particulièrement dur au début, à chaque fois j'avais l'impression que ma tête allait exploser, je me mettais à pleurer, mon coeur palpitait, j'avais mal mais je ne baissais JAMAIS les bras!!!! Je me suis battu, tous ça à été très éprouvant pour moi autant physiquement que mentalement!!!
Mais aujourd'hui, un peu plus d'un an après je n'ai plus refait une seule fois une crise telle que j'en avais avant.
Cependant j'avoue que j'ai beaucoup plus de crise d'angoisse!!
Mais très franchement ce n'est rien à côté de cet enfer que j'ai vécu!!!
Aujourd'hui je me sents si bien, si heureuse, si amoureuse.
Cela fait 8 mois que je suis avec mon chéri, il sait tous de moi, je lui ai tous raconter et biensûr, je l'ai déjà mis en garde sur cet état au cas où un jour ça reviendrai!!

Le conseil que je donnerai aux borderlines c'est que si au fond d'eux ils veulent commencer à vivre alors battez vous! Accrochez vous, je leur dirais de faire ce travail que j'ai fais mais avec un professionnel. (Seul c'est très difficile)
et pour ceux qui vivent avec un borderline, ne les mépriser pas, vous voulez tous les aider alors déjà accompagner les chez un psy et à la maison entre vous laisser là seul et si elle fait une crise et bien je crois que la meilleur solution est l'IGNORANCE, en tous cas moi je detestais quand on m'ignorais et je sais que parfois ça me faisait réfléchir et je me calmais très vite..enfin en même temps tous le monde est différent..
Enfin.. je termine par une sitation qui m'a toujours suivis:
" Quand on veut, on peut "

Bonne chance à tous!!!!
sofle 67Messages postés mardi 9 mars 2010Date d'inscription 8 août 2010 Dernière intervention - 22 juil. 2010 à 13:58
Ahh !! merci Stéphanie ! je me sent moins seule !!
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Bonjour,

Ceci est juste un témoignage, pas une réponse.

Mon ami est borderline, allemand. Je l'ai rencontré chez un ami commun l'an dernier. Il ne travaille plus depuis quelques années. Il était ingénieur. Lors d'un stage en lybie où il a connu le harcèlement des "locaux", il est reparti avec pertes et fracas en Allemagne. Ceci l'a traumatisé et depuis il ne travaille plus. Il passe sa vie entre chez moi et l'allemagne. Il veut s'en sortir car il m'aime et veut qu'on vive ensemble. Mais je dois faire la part des choses : j'ai un fils de 13 ans avec qui il s'entend bien. Cependant, j'ai l'impression d'avoir deux fils...

Il ne m'insulte pas et s'il m'insultait ce serait fini.

Par contre, il pique quelquefois des colères et en public. Pour moi, cela remet tout en question et les sentiments que j'avais pour lui disparaissent sur le coup. Quelque temps plus tard, il regrette son comportement. Il sait très bien ce qu'il a.

Il voit un psy en allemagne et reprend ses médicaments (je lui ai dit que sans cela ce ne serait pas possible entre nous). J'ai remarqué qu'il fallait lui demander de faire un effort, ce qu'il fait. Cela va mieux aujourd'hui, mais il n'a pas bcp le sens des responsabilités et il faut le secouer régulièrement.

Ce qui est bon c'est l'amour qu'il me porte. Il est sincère dans ses sentiments. Bien sur il ment quelquefois et part sans donner de raisons. Dit qu'il va faire des courses et revient sans rien...

S'il y a un problème trop lourd à gérer pour lui, il se couche et dort. Cela est du aussi aux médicaments...

J'aimerais trouver un moyen de le soigner. C'est quelqu'un d'adorable mais qui n'a pas trop le sens des responsabilités.

Merci de vos commentaires.
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je suis borderline et je nen peux plus je n ai aucun centre d interet jai perdu l homme de ma vie a cause de mon sale caractere tete de mule je crois qu avec l age ca empire je veux crever et les problemes n arrange rien je suis au bord du precipice
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Moi, de mon côté, j’ai fréquenté une fille de 29 ans qui a un comportement étrangement similaire à celui-ci. Ça fesait 7 mois que nous étions ensembles… je connais son ex, qui a passé 3.5 ans avec. Il me disait au départ qu’elle était une fille surement bipolaire… instable. Mais bon, j’avais eu le coup de foudre. Je me suis donc lancé dans l’aventure.
Les 7 mois n’ont pas été de tout repos, on était également à 200km de distance. Je me souviens très bien d’une soirée qu’elle m’a téléphoné, elle vivait un stress à ce moment. Elle m’a demandé de ne pas la téléphoner pendant la prochaine semaine, qu’elle allait me recontacter… et que ça n’avait rien à voir avec moi, mais qu’elle voulait passer du temps seule. Elle m’a finalement rappelé le lendemain comme si de rien s’était passé pour s’excuser.
Tout allait quand même bien jusqu’à il y a presqu’un mois. Il s’est passé un truc quand même assez mineur : je ne lui avais pas dit que j’avais emprunté environ 1000$ à un de mes bons amis pour une très courte période. Elle a vue ça comme si je l’avais menti et que c’était la pire chose que je pouvais lui faire, elle m’a dit cette soirée là qu’elle me quittait et que tout était terminé, que je devais aller chercher mes choses au courant de la fin de semaine (on était lundi). Alors, je ne lui ai pas téléphoné pendant la semaine, seulement le samedi pour lui dire que j’allais passer le dimanche. Elle ne voulait pas vraiment que je parte, mais elle m’Avait trompé la veille. Alors, moi, qui l’aimait réellement, j’étais prêt à passer outre… voila que l’autre homme lui a envoyé un message sur facebook… notre relation a duré 2 semaines après cette évènement… je venais d’aménager chez lui, j’avais changé d’emploi… autant que pendant ces 2 semaines là, elle me disait qu’elle était vraiment bien avec moi, qu’elle était contente d’avoir resté avec moi, elle pouvait me dire 20 fois je t’aime dans une soirée, qu’elle était vraiment désolé et qu’elle avait failli me perdre… etc. La veille avant qu’elle me laisse, elle me disait encore qu’elle tenait à moi et qu’elle m’aimait, le lendemain, plus rien… elle ne ressentait plus rien et elle partait avec l’autre homme. Elle avait rencontré cet homme qu’une seule fois, alors qu’elle était très en boisson car elle était allé veiller en ville avec ses amies : elle ne se souvient pas trop de ce qu’elle lui a dit pendant la nuit…
Elle se relevait d’une relation difficile : son ex l’avait trompé… il était menteur avec elle… Je lui ai tout donné à cette fille, j’étais attentif, attentionné, je faisais le souper, souvent la lessive… elle me testait continuellement avec ses phrases et ses actions : tes gros… tes pas beau… ça te dérange si un de mes amis viennent dormir ici alors que tu seras en congrès (son ami qui trippe sur elle et qui lui disait qu’ils allaient seulement dormir en ami…) etc.
C’est quand même très déstabilisant… présentement, elle ne voit seulement les bons côtés de sa nouvelle relation (je rappel qu’elle l’avais vue une fois bien saoule et lui avait parlé 2 à 3 fois au téléphone). L’homme avec qui elle est parti était, jusqu’à la semaine passée où il a demandé le divorce, marié avec 2 enfants et un 3e qui naîtra en janvier. Elle me dit qu’elle vit la passion. D’un autre côté, elle continue à m’appeler pour me demander des services, pour qu’on continue à faire des activités… mais là, pas question que ça rentre en conflit d’horaire avec sa nouvelle flamme (ce qui ne la dérangeait pas vraiment avec moi…)
Le meilleur conseil que je peux vous donner, après avoir vue les hauts et les bas d’une relation comme celle là est de vous tenir très loin… ça va vous gruger par dedans, vous aller vivre en conditionnant vos actions pour l’autre et vous aller vous perdre comme individu.
nikesava- 5 nov. 2009 à 15:44
Vous voyez... hier, elle a tenté de me téléphoner... je n'ai pas répondu, elle a donc tenté jusqu'à 7 fois...

pour finalement m'envoyer un courriel, me demandant un service, comme quand nous étions ensemble, me disant aussi qu'elle trouvait ça compliqué avec l'autre et si je l'avais oublié...

elle recommence à vaciller et à voir la réalité...
June- 28 nov. 2009 à 19:22
Moi, je suis bordeline, diagnostiquée depuis mai 2009. J'ai 33 ans. Depuis 9 ans, j'ai vécu l'enfer avec un homme dont j'étais vraiment amoureuse et je me suis perdue d'avantage, j'ai sombré de plus en plus dans ma maladie. Je voulais une vie de famille, des enfants et tout. Je l'ai laissé au moins 6 fois et j'ai déménagé 10 fois dans 9 ans. Sauf que j'ai tombé sur un machos et il m'a rendue folle de jalousie avec toutes ses amies de filles, lorsque après 4 ans j'avais tout fait pour ne pas être jalouse, car je ne voulais pas l'être ... j'ai voulu des enfants, je pensais que c'était le temps, il m'avait dit plus tard, puisque j'étais en dépression et suicidaire ( il ne savait rien à propos de mon désir de mourir ) et là, il ne voulait plus d'enfants... toujours des bonnes excuses. Je sombrais à chaque fois, il m'a joué les excuses durant 5 autres années ;oui j'en veux des enfants, non je n'en veux plus, j'ai peur, j'effrondrais à chaque fois, alors, oui il s'est perdu à vivre avec une bordeline, mais moi aussi. Lorsque l'on a un trouble bordeline, on est déjà perdu... et je me perdais davantage avec son indécision à vouloir avancer dans la vie. Dans le fond, aujourd'hui je comprends qu'il ne voulait sûrement pas avancer avec une fille comme moi... bordeline. Aujourd'hui, nous sommes définitivement séparé et je vais beaucoup mieux, je m'occupe de moi, j'apprends à me connaître. Le conseil que je donne aux personnes tombant amoureuses d'une personne bordeline est qu'au lieu de se tenir loin et de l'amener à se soigner...lors de crises subséquentes, amener de force cette personne voir des spécialistes de la santé car oui elle peut vous mettre à terre, mais vous ne l'aiderez en rien si vous l'abandonnée surtout s'il y a des sentiments en jeu... même en étant bordeline, on a des sentiments d'amour envers l'autre, sauf qu'on aime mal puisque l'on s'aime mal soi-même... alors soyez à l'affût en aidant ces personnes atteintes de cette grave maladie mentale, non en les fuyant, mais en les responsabilisant face à leur maladie, à leur mal-être, leur mal de vivre. Fuit-on les cancéreux ????? Bonne réflexion...
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Bonjour,
je suis moi même Borderline et je ne suis agée que de 18 ans. Je suis depuis 1 an avec mon copain et tout se passe bien parce qu'il se montre trés compréhensif à mon égard . Cependant je sais que pou mon cas de toute évidence , qu'il me plaigne et céder a tous mes comportements excessif comme de la colère , des crises de rires incontrôlable et pénible ou des attitudes d'enfant gatés ne m'aidais pas vraiment . Il a une trés bonne réaction a mon égard , quand je fait une "crise" il me dit d'arréter , ensuite commence a se facher un peu comme on le fait avec un enfant qui chahute trop et si je ne me calme pas , me punit d'une certaine manière . Je m'explique , il se lève , ferme la porte en me disant que se seras seulement une fois que je serais calme qu'il reviendra me voir . Ce qui m'oblige a me concentrer sur moi même . Je ne renie pas ma maladie , et il ne cherche pas a me la dissimuler sous prétexte que je me sentirais préserver , c'est en me montrant mes failles et en me forcant a les combattre moi même que j'ai un contrôle sur moi . Sur le coup , ca ne me plait pas forcément,mais comme j'ai conscience de mon état j'essaye de me calmer toute seule , et j'y arrive. Après m'être calmer , j'attend un peu dans la piéce en marchant et en analysant la situation et surtout en me répètant que c'est bien , j'ai réussi a gérer et que surtout , la personne que j'aime ne m'en veut pas.
Surtout ne le quitte pas , ou ne lui dit pas que tu vas le quitter tout simplement parce qu'il souffre énormément , tout les jours intérieurement , d'avoir cette personnalité changeante . Je peut te jurer que c'est inssuportable énervant frustrant , de se dire "je suis incapable de me contrôler, qu'est ce quelle va penser de moi" . Il ne veut pas te faire de mal . Je comprend aussi ta fatigue et ton énervement . Ce que je te conseille de faire , c'est de lui parler une fois ou vous étes tous les deux , et de lui dire la peine que tu ressent ,les sentiments de tristresse et d'incompréhension, de lui dire ,que tu ne lui en veut pas parce que tu l'aimes, mais que tu veut l'aider a ce qu'il aille mieux. Et si , une crise apparait a un moment , ne lui répond rien , essaye de ne pas t'emporter , regarde le et dit lui doucement " est ce que tu te rend compte de ce que tu dit ? tu penses vraiment ce que tu es en train de me dire ? " pour l'aider a capter son comportement , aprés dit lui juste l'effet que sa te fait , mais sans t'emporter et dit lui aussi quelque chose qui marche trés bien ," vas y , dit ce que tu as a dire si sa te permet d"évacuer toute la colère que tu as en toi , je ne souhaite que t'aider alors si il faut que tu me dise sa pour que tu aille mieux fait le" . Ca parait un peu mignon la manière dont je le dit , mais je t'assure que sa marche et dit lui bien quand même qu'il te fait de la peine, rappelle lui que tu l'aime , parce que dans ces moment la c'est un immense sentiments de vide qui nait en nous . J'espère avoir pu t'aider , sinon continue a poser tes questions. Il n'y a pas de raison de te séparer de lui. Cette personne t'aime ,et sa le ferai souffrir atrocement que tu partes. Tu es le seul équilibre qui lui reste , si tu t'en vas , il iras encore plus mal. Courage.
sacha- 3 mai 2010 à 13:53
tu as raison sur toute la ligne ! mais c'est très très dure car le mien il a 51 ans et bac+10 dans le médical donc le traiter comme un enfant c'est + difficile ! mais il parle parfois comme un enfant ! c'est pas viril !
sofle 67Messages postés mardi 9 mars 2010Date d'inscription 8 août 2010 Dernière intervention - 8 mai 2010 à 11:59
Le fait est que effectivement, c'est un homme donc la réaction a avoir avec lui peut être plus complexe a mettre en place, cependant , ce trouble fait que l'esprit a ce moment est vraiment comme celui d'un enfant qui ne comprend pas , c'est pour cela qu'on ne peut pas vraiment dialoguer d'adultes a adultes . Pour ce qui est de mon cas , au fur et a mesure,le dialogue plus adultes s'est installé ,et ca va beaucoup mieux depuis un moment . C'est aprés avoir eu une réaction très excessive , même complétement inexpliqué , que je me suis dit , qu'il fallair vraiment que je gére mon problème. On parlait et je me suis d'un coup décalé de lui , en colére brusquement , sans aucune raison. Il s'est faché , mis en colére de fatigue je pense, et d'un coup j'ai compris que je ne savais même pas pourquoi j'avais réagit ainsi. Et j'ai pleurer tant et plus , surtout qu'il me demandait de m'expliquer et je ne savais pas quoi lui dire a part "je sais pas'" qui était la plus stricte des vérités. Aprés sa, il m'a pris dans ses bras et a pleurer aussi , et c'est le fait de le voir pleurer qui m'a fait lui dire , que je lui promettait de ne plus jamais lui faire ca ! Et je compte bien tenir ma promesse. Quelques chose a évoluer en moi depuis , je pressens quand je commence a dérailler un peu , et je tente de me clamer intérieurement. Ca fonctionne depuis. Je ne veut pas que mon esprit prenne contrôle comme cela de mes actes.
chériecoco- 28 juin 2010 à 12:39
bonjour
je suis vraiment boulversée par la sincérité et la lucidité de tes propos .Je suis tombée trés amoureuse d un homme de 35 ans ( j en ai 37 ) qui présente pour moi tous les signes d un comportement borderline et je veux tout faire pour qu il aille mieux .Serait il possible de communiquer par mail pour échanger et nous aider à avancer dans notre parcours avec cette maladie . MERCI
sofle- 14 juil. 2010 à 20:23
Bien sur,il n'y a pas de soucis, je te donne mon email, qui est également mon adresse msn , si tu le souhaite , nous pourrons dialoguer directement ( désolé pour ma réponse tardive, je préparait mon baccalauréat) Carambar.92@hotmail.fr
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etre bordeline ne signifie pas etre violent. Quitte le oui, il est ben trop violent, il finira par vour tuer tous les deux. Tu ne peux pas l'aidé. Il a besoin d'une thérapie. effece le completement de ta vie car en restant en contact, tu reviendra toujours avec lui et vivera les roues de violence. Bonne chance
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alex- 8 mai 2010 à 22:02
bonsoir;
j ai lu avec attention vos messages.
moi meme suis séparée non pas par choix du coeur mais par raison d un border. cela fai maintenan 2ans et je ne m en remet tjs pas, je n arrive pas à retomber amoureuse de qui que ce soi et je pense tjs à lui.
ca fait 17mois qu il est interné on s est revu quelque fois mais à chaque sfois ca se termine mal pourtant nous restons en contact, c'est comme un besoin!!!!
c est vraiment tres dificile et je ne souhaite à personne de vivre cela..........
kara- 31 août 2010 à 16:00
hugue ca va pas moi
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Bonjour à tous,

Je viens de vivre une relation qui a durée 6 ans pour me rendre compte aujourd'hui qu'il souffre de troubles de la personnalité et qu'il est borderline.J'ai vécu l'enfer, la manipulation , la tromperie, les crises de colère, les changement d'humeur injustifiés . Par contre jamais d'insulte et de viloence. C'est quelqu'un d'adorable par moment capable de donner tout ce qu'il a pour me voir heureuse .Il est très brillant professionnellement rien n'y parait au bureau. J'avance ces propos car nous travaillons dans la meme société. Nous n'avons rien pu construire ensemble . Notre relation est resté au point mort . J'ai énormément souffert et j'essais aujourd'hui de me détacher de lui .
Nous ne correspondont que par sms. Il me dit qu'il m'aime toujours et je n'en ai aucun doute mais j'espère avoir la force et le courage de ne plus revenir avec lui meme si je l'aime encore. J'ai 50 ans et il est temps que je pense à retrouver un équilibre pour ma fille qui est adolescente et qui a grand besoin de moi.
J'ai lu sur différents sites que la guérison n'était pas posible et que l'on apprenait plutot aux borderline de gérer les situations pour moins souffrir . Mon ami en souffre et a débuté des séances auprèsd'un psychologue.
Y a t-il des gens parmi vous qui on vu une nette amélioration du comportement de leur compagnon pendant le traitement?
Je vous remercie pour vos réponses qui vont vraiment m'aider.
Bryth
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Bonjour Madame
je viens de lire votre message , moi aussi je suis une femme qui souffre de la meme maladie que votre compagnon ; je ne sais pas si vous savez que c'est une maladie génétique et que c'est comme le diabete ou l'hypertention .
la meilleur façon de l'aider c'est de l'aimer et de lui dire et le lui montrer.
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bonjour moi je te conseillerai si t l aime de l aider comme t peu et si il ne veut pas d aide la oui quitte le mai mets toi a sa place t aurai ces problemes t en aurai pas marre de te faire jetter ca se trouve il attends juste un cou de main courage
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bonjour.très amusant la fuite à quatre pattes avec la queue entre les jambes(je plaisante) car je ne suis pas un fugitif comme vous ne tarderez pas à le constater.a la vérité,je n'ai fais qu'une brève excursion sur ce forum par pur et simple déseouvrement doublé d'une vague passagère de mélancolie.tout cela est maintenant rentré dans l'ordre et je vais donc pouvoir vous aider de façon plus objective dans ce que je pourrait me permettre d'intituler:le mystère des fuites incompréhensibles.avant ma brève incursion sur ce forum,je sortais tout juste d'un autre forum sur un cite différent.vous me croirez si vous le voulez mais en l'espace de trois semaine,concernant la prolifération de mes réponses à des personnes en difficulté et en souffrance indissociablement,j'ai bien du pondre l'équivalent d'un manuscrit de 200 pages.et voila!mon rêve se réalise et je vous ai choisi comme éditeur ou éditrice.
je plaisante sans mauvaise intention bien évidemment, car je ne conçoit pas que l'on puisse être réellement heureux dans sa vie sans un soupçon d'humour ou de dérision,partant du principe que trop de sérieux fini par être rasoir ou barbant.mais chacun son tempérament;on est tous différent encore que?si quelqu'un me dit qu'il n'est pas fait de chaire et de sang,qu'il nait un beau jour pour être éternel,présentez le moi et je vous prouverais qu'il ment.
blague à part,revenons en au sujet qui nous préoccupe,vous préoccupe car je peux réellement vous aidez,très sincèrement.a titre indicatif,je vous signale que j'ai réussi à convertir mon médecin traitant à une cause qu'il ignorait personnellement,pour ne pas avoir su discerner certains détails révélateurs de la maladie dite borderline ou bipolaire.je vous fais un copier coller d'une réponse obtenue sur un forum.il s'agit d'une femme qui souffre d'un de ces troubles.elle m'appèle night4(mon pseudo étant tonight4).c'est mignon cette petite erreur.voici ce qu'elle m'écrit.

bonsoir night 4, en ce qui me concerne,
Mon irritabilité, et anxiété se manifeste soudainement et pouvant durer quelques heures a quelques jours.
J’ai vécue des épisodes psychotiques (paranoïa ou perte d'un sens de la réalité) temporaires, Hyper émotivité, (un éloignement temporaire de son mec pour son soirée, travail, vacances va être vécu aussi douloureusement qu'une rupture) c’est ce qui c’est passé avant que je l'éjecte.

J’ai eu des conduites sexuelles dangereuses, (sans protection, avec des inconnus) usage abusif de drogue (me mettant en danger et mon ex aussi)
Sinon, par exemple, je me trouve bien ce matin, deux minutes plus tard je pense a la pendaison car personne ne m'aime et je n'arriverais jamais a rien dans ma vie, donc changement soudains de projets de vies, de projets de carrière, de fréquentation...
Et je l’ai perdu !!!! Mais j’ai la rage de réussir, d’apprendre à vivre, à être heureuse…. Et peu être le revoir, pour lui dire à quel point je suis désolé, à quel point je m’excuse , lui dire tout ce que je vous raconte……..et je TM.
C’est tout ce que je veux !!!!, avec toute les concessions qu’il faudra faire….je m’en fiche je veux que lui, son odeur, son sourire……
J’espère, night 4 que ces infos vont vous aider.
Car moi des à présent je pense plus qu’a une chose
je vais m’isoler (sans internet, sans alcool, sans ………..) et cette fois, je vais faire mon maximum, le bon choix en éjectant les bonnes personnes (ceux qui me complètent dans mes délires et rentrent dans mon jeu)
Je veux me prendre en main pour ma famille et mon ex qui malgré ......... je pense s'inquiéte pour moi .
Car une fois que l'on est diagnostiqué borderline, on l'est a vie mais cela ne veut pas dire que je ne peux plus être heureuse ……cela ne tien qu’a moi, qu’a vous !
alors vous aussi raccrochez vous à un rêve à un amour passé , à la famille……….rien n’est perdu et comme on dit « l'amour est plus fort que la mort » alors, d’ici quelques mois je vous tiens accourant, car de mon évolution et de ma tentative de prise de contact avec lui ……..je vous dit bon courage à tous mais surtout ne perde pas espoir .
bisou à vous tous aurore.
je vais juste en terminé avec le dernier message que j'ai envoyé à ce forum ava,t de lui tirer ma révérence.

bonsoir aurore.ça commence à se corser dans mes recherches,et chaque jour qui passe m'apporte la preuve que le mystère entourant la bipolarité est d'une complexité telle que tous les chercheurs et scientifiques n'en sont qu'à l'état l'état embryonnaire concernant les constantes ou variantes de cette maladie et le moyen de ciblage pour le traitement médicamenteux.désolé si moi même j'y perd parfois mon latin et que je prêche par manque d'expérience,mais l'essentiel,c'est que je me dévoue à une cause qui me touche énormément.
cela pour te dire que j'ai fait une erreur te concernant et je m'en excuse.il s'agit du traitement médical et de l'abilify ou j'ai eu tout faut sur ce coup là.en réalité,ce médicament n'est pas approprié à ton cas puisqu'il est délivré pour le traitement des troubles bipolaire de type 1,alors que tu fais parti de la catégorie dite de type 2.
a voir avec ton médecin.sels de lithium.dosage à définir.je pense qu'un petit dosage de maintenance sera suffisant,avec l'ajout d'un anxyolitique.voila.je quitte ce forum car je pourrais ^tre plus utile en vie que mort ou paralysé.ma tension à fait un virage à 25 tout à l'heure,elle est redescendu à 17,et là,elle doit être en train de remonter.bisoux et cordialement à tous.
et la réponse d'un des membres du forum:

Bravo tonight4 bravo pour ton implication.
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un petit dernier copier coller pour la route car je suis trop insouciant en ce moment et bien dans ma peau que j'ai pas trop envie de "produire du tout frais":

bonjour aurore et bonjour alex.pour le moment,j'ai quelques bases de données relatives au désordre psychique d'aurore.le cas d'alex est un peu plus pointu,mais quelques similitudes existent entre les deux.je m'en occupe ensuite.
on retourne dans la petite enfance(le ventre de la mère serait plus approprié car l'embryon perçois déjà tous les états d'âmes de la mère et la projection des états d'âme du père sur la mère également,ainsi que l'ambiance environnante.)je note dès l'enfance un complexe d'abandon qui sera amplifié par l'anxiété inhérente à ton moi personnel,ta propre identité cosmique.on rajoute un coefficient d'hérédité à définir(les gènes du père et de la mère),et, en fonction de leur nature,de leur attitude parentale,de leur rôle à tenir pour construire ton identité psychique,on obtient à peu près ceci:carences affectives très traumatisantes(l'anxiété multiplie les perceptions).soit un abandon de famille,un placement à la dass ou famille d'accueil ou autre,soit des parents présents mais ailleurs en même temps,ou quelque chose du genre.donc une enfance très pénible.sensibilité refoulée,sensation d'isolement.je vois aussi une culpabilité pathologique inconsciente par tes fuites dans des refuges protecteur illusoires.et c'est le début d'une longue quête qui va s'en suivre,une quête affective quasi maladive qui ne peu qu'échouer sur les remparts de cette peur d'aimer,te laissant privilégier les amours utopiques.en ce qui concerne tes péripéties sexuelles,elles te proviennent d'un autre traumatisme(viol,inceste,ou autre évènement analogue mais touchant un proche?). freud a démarré ses recherches avec des patientes hystériques(a ne pas prendre au sens péjoratif car c'est un trouble de la personnalité et rien de plus)parmi l'une des variantes des troubles de l'hystérie,on te reconnais dans cette édifiante"théorie de la séduction,ou la séductrice.voila un début de piste.entre l'abandon et la culpabilité,quelque part tu cherche à te fuir toi même et tu t'infliges tes propres chatiment pour expier cette dite culpabilité alors que tu n'es pas plus coupable de vivre ou d'aimer que n'importe qui quand tant d'indifférence depuis l'orée de ta vie t'a affecté de la sorte.bon.si t'as des questions.cordialement.

bien.si tu veux qu'on en parle ou si tu crois que je peux t'aider,je te laisse une adresse mail ou tu pourra me joindre.les forums ne le disent plus rien.si t'es membre face,on pourra en discuter la bas ou sur msn mais plus ici.voici mon adresse. tonight4@voila.fr
un autre trouble de cycle différent lui provient d'un choc plus tardif.on vrra ce qu'on peut faire pour ton homme..cordialement.marc

u
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Quitte le. Je vis avec un homme borderline depuis 26 ans et je suis vidée, ereintée. Ca passe du moment super à casse-toi tu m'empêches de vivre en une seconde sans qu'on ait vu venir. C'est très pénible et on avance pas... Alors vas-y quitte-le avant que tu t'engages...
Manon- 30 janv. 2009 à 18:23
J'ai aussi été avec un borderline pendant 2 ans et demi de trop! Même chose! Quitte-le! Ne fais pas d'enfants avec lui, tu seras malheureuse toute ta vie! Je crois qu'il y a différents degré d'intensité à ce type de personne et si le tien est comme le mien... oublie ça! Ces personnes sont aussi très manipulatrices, contrôlantes, instables, bourés de paradoxes et de contradictions, menteurs.... et j'en passe! Pense à la stabilité émotionnelle que tu veux léguer à tes enfants; c'est leur plus grande richesse que tu peux leur donner dans la vie pour leur confiance! Et pour cela, il faut qu'il est des parents stables émotivement et pas des péteux de coche sans raisons! Il semble qu'il y ait aussi beaucoup de gars avec ce type de personnalité! Prends ton courage à deux mains et quitte-le même s'il te menace, te fait sentir coupable, te rend dans une zone insécure,... même s'il revient bon avec toi... (cela sera éphémère!). QUITTE-LE AU PLUS VITE! Une fille avertie en vaut 2!
kalei- 28 janv. 2010 à 12:53
je fais partie des personnes qui sont peut etre borderline....je peux accepter le fait evidement que vivre avec nous c'est l'equivalent du purgatoire ou de l'enfer mais madame borderline c'est pas un autre mot pour pedophile
vous etes sans doute "normale" selon les critere de notre societe mais je prefere etre borderline que vous ressembler vous qui en quelques lignes montraient une haine , un mepris qui me fait sincerement pitie
NINA lora - 26 avril 2009 à 17:25
Bonjour lora

j ai lu ton message que tu as envoyé a cali, moi aussi je pense que je connais et que j'aimes un borderline
tout ce que tu as d ' ecris je l 'ai vecu en 2 ans et demi
je ne suis pas marie a lui mais je l'aimes et tiens enormement a lui, bellea ma conseille de le quitter ( merci d 'ailleur de m 'avoir envoye un message) mes amies mon conseillé la meme chose, mais j'ai beaucoup de mal a m'y resoudre, je sais que quelpart j'etais , je suis un equilibre pour lui j'ai beaucoup de caractere mais avec mon handicap parfois je pers confiance en moi.
Je viens vers toi en sachant que biensur tu n'as pas la sience infuse mais avoir qq conseil si possible ou une aide !!
J ai repondu d'ailleur a cali ou tu pouras voir un peut mon histoire et d'ou ma presence sur ce forum

merci d'avance
sidesholi- 27 févr. 2010 à 18:22
Salut a toi...J'ai un trouble de personnalité limite et je trouve ta réponse franchement stupide...Si tout le monde réfléchissait comme toi on serait tous célibataire.Moi pour ma part j'ai une copine et j'ai aucun probleme a rester avec et elle non plus car elle m'aime.Toi si tu as un probleme avec ton copain c'est peu etre parce que tu n'as pas assez d'intelligence.Moi je respecte ma copine et kan jai des crises je m'isole car je la respecte énormement..Je te verrait a notre place....Franchement réfléchis un peu avant d'agir...C'est pas a cause que ca va pas dans ton couple que ce sera pareil ak tout le monde...A ta place j'irais me cacher tu mérite pas d'avoir un opinion la dessus!!!!
sofle 67Messages postés mardi 9 mars 2010Date d'inscription 8 août 2010 Dernière intervention - 18 juil. 2010 à 12:34
je suis tout a fait d'accord. On est malade et on le sait. On a besoin de se sentir aimer et soutenue. Aprés, on le gère nous.Notre maladie se manifeste entre autre par un besoin d'amour inconditionnel . C'est plutôt une preuve d'amour ! Je vous plein pauvre petite personne "normal" mais si naive et pauvre dans les relations humaine..
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Je suis bordeline. Je suis médicamenté et suivi car j'avais peur de blessé mes enfants. J'ai des thérapies aussi.

Par contre je n'ai jamais insulté mon époux. Je fais des crise de colère (moin avec la médication), je fais de auto mutilation en m'arrachant les cheveux, mais malgré ma souffrance mental j'ai toujours respecté mon époux, je ne lui lance pas d'insulte. Biensure j'ai toujours peur qu'il me triche ou me quitte et je fais des crise de jalousie pour rien. (5 ou 10 minute de retard)

Il ne faut pas prendre en pitier, ni mettre toute la faute sur le passer et la maladie. Si la personne est violent physiquement ou verbalement avec vous : Lorsque vous serez prête QUITTEZ LE lorsque vous serez prêtre. Cela ne changera jamais.

Etre bordelin ne signifie pas être violent verbalement. La violence verbal vous détruira, elle abaissera votre estime de vous meme. Et vos enfants risqueront d'etre bordeline. Car mon père l'était.
sofle 67Messages postés mardi 9 mars 2010Date d'inscription 8 août 2010 Dernière intervention - 18 juil. 2010 à 12:37
Etre borderline n'est absolument pas génétique. Cela dérive d'une education. J'ai toujours soupconné ma mère de l'avoir été plus jeune et de m'avoir simplement retransmit une éducation similaire a celle quelle avait recut. Il n'y a rien de génétique dans les troubles émotionels. Nous avons tous subit un abandonné plus ou moins fort et vécut une sensation de vide affectif ponctué d'angoisse, c'est ce qui fait les adultes que nous sommes aujourd'hui. Le passé a nos enfants, n'est pas du tout obligatoire. Encore une fois tout dépend de l'éducation. Et, l'éducation se fait a 2 .
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bonsoir chère Cali
Je compatis avec toi, d'être en amour avec ce type ! çà fait 50 ans aujourd,hui, que je vis avec lui...et si tu savais combien de souffrances morales j'ai enduré.....Dans ce temps-là , ce diagnostic n'était pas connu des gens et j'avais toujours espérance que les choses s'arrangent. Dans les bons moments, c'était merveilleux mais dans les phases négatives......j'ai passé à des insultes à des duperies, infidéités, adiction d'alcool et même par intervalles drogues illicites..... Il a toujours été un bon pourvoyeur....et ne nous a jamais physiquement frappés......mais les enfants maintenant adultes me disent qu'ils ont soufferts dans les phases négatives...Alors comme les réponses antérieures.....s'il ne consulte pas et ne se fait pas traiter.......je te supplie de le laisser avant que les années t'attachent à lui comme moi.......Tu sais nous sommes âgés et cela persiste encore...il n'a jamais changé.....
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bonjour a vous,

Cela fait 2 ans et demi que je suis avec mon cheri , quand je l'ai connu il m'avait dit qu il etait suivi pour depression avec un psy.
Cela ne ma pas derangée, etant accidentée de la route, les differences des autres personnes ne me gene pas et je me disais que je pouvais peut etre l 'aider.
J'ai assisté a des crises d'angoisse, emotionnel, peur de l'abondon , a ce faire des scarifications pour faire calmer la haine, avoir une conduite en voiture tres dangereuse.
Mais au fil du temps je me suis quand meme attachée a lui , a l'aimer, a supporter de le voir "bourré", irritable, a l'entendre me dire que je n'etais pas capable d'assumer mes sentiments envers lui, qu'un jour quand je verrai le monstre je partirai comme toutes les autres !!
J'écoutai ses paroles disant aussi que du jour au lendemain il pouvait disparaitre, quand on aime cela fait mal et on se pose un tas de question, si il m'aime , si je suis si peut importante a ses yeux pour qu'il parte, si je compte pour lui!
Il me disait souvant aussi qu'il aimait toujour ces ex, et qu'il avait beacoup de mal a assumer ces choix du passe et surtout de les avoir fait souffrir.
Je nai pas l'aché prise, mon amour pour lui etant si fort je me suis dit qu a force d'acharnement , de soutient , de comprehention, je pourrai l'aider sans non plus etre constament sur son dos vu qu on ne vie pas ensemble mais finalement cela n'a pas marché.
Depuis la semaine derniere il m'a herberge car j avais des travaux chez moi a cause d'un degat des eaux , bien la le monstre et ressorti . un des temoignages parlait d'insultes, de manipulations verbales, voir etre violent avec moi pour que je finisse par le frapper, ou le planter !! voir son cheri tendre un couteau et demander avec un air mechant et ne voulant que ce , ca fait tres mal.
Bien sur je ne l'ai pas fait il ma bousculé a plusieur reprise et colé contre le mur, mais j'ai tenu bon!
Il est vrai que quand la crise est fini , c'est un homme avec un grand coeur, adorable, on fait des sorties et c'est magique, mais quand il est du cote negatif et bien c'est autre chose, il me dit qu'il a peur de l'abandon, qu'il se sent seul, que sa suremotivité l'empeche de vivre et qu'il percoit toute la douleur des autres personnes et que cela le fait encore plus souffrir !
Pour moi qui est survecu a un grave accident de moto , etant mutilée je m en suis remise (par la force des choses!) j'ai un caractere tres fort et les difficultées ne m 'arrete pas, mais quand je l'ai en face de moi et qu il me dit " tu ne pouras pas m'arreter, tu ne peut rien faire, je n' ai aucune limite" j'ai beau le raisonner , rien ni fait.
Une amie ma parlée de cette maladie "BORDERLINE" et je me suis doccumentée sur internet, et plus je lis plus je pense qu'il a cette maladie, et qu'on ne le soigne pas pour ca.
Hier soir il m a menacé, il etait bouré , je devais faire des radios aux urgences il m'a laisse toute seule, il est parti a pied car je n ai pas ceder pour qu'il ai les clefs de ma voiture , quand je suis rentré chez lui je ne pouvais pas acceder a la chambre car il avait enlevé les poignées ( fait expres ou pas je ne sais pas) je lui ai laissé un message pour lui dire que je ne pouvais pas dormir ni avoir mes affaires et que je partais a l'hotel !
La j'ai eu droit a des messages de menaces, avec des nom d'oiseaux, maintenant je culpabilise car je ne sais pas ou il est si il est rentre chez lui je me dis que je pourais faire plus mais si il ne veut pas etre aider je ne peux pas faire grand chose.
Apres avoir lu des temoignages te disant a toi cali de le quitter, je me dis que pour moi la fin est là mais je ne veux pas l'abandonner je veux quand meme l'aider mais peut etre que si je ne suis plus la petite amie mais l'amie tout cours cela sera plus facile car il n 'a pas un mauvais fond et il mérite lui aussi d'etre heureux.
Mais je te comprend Cali ce n'est pas facile et on se remet en question tres souvant.
Merci a vous qui lisez aussi si vous m'envoyé un petit message !
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Bonjour, il y a de tout dans vos message, de la fuite à quatres pattes à l'amour inconditionnel. Je suis heureux de constater qu'il y a de l'espoir malgré tout. Je ne suis certainement pas spécialiste mais je fréquente une personne depuis plus de 8 mois, d'abord à titre d'ami, mais voilà que j'ai réalisé depuis peu que j'ai un sentiment amoureux envers lui. Je voyais bien qu'il avait de la difficulté à vivre ses émotions, à les identifier, qu'il est très impulsif. Au début celà m'intriguait sans plus, mais voilà que je m'informe sur le trouble borderline et je crois reconnaitre beaucoup de ces comportements dans les siens. Je l'aime beaucoup. Il a fait une tentative de suicide cet été et c'est moi qu'il apppelé juste avant, sans me dire ses intentions. Je suis allé voir chez lui pour le découvrir et lui porter secours. suite à cela nous nous sommes extrêmement rapprochés et puis il y a eu de nombreuses coupures qui m'ont fait très peur pour lui. Ne sachant jamais quand il repasserait à l'acte. Toujours je me suis demandé ce qu'était la bonne chose à faire, je me demande tout le temps cette question dans chaque situation comme s'il voulais savoir quel serait ma décision. C'Est très difficile. Quand j'ai su que j'étais amoureux de lui, je lui en ai fait part, il n'a rien dit, il ne parle que très peu de ce qu'il vit à l'intérieur. Je me demande souvent si c'est parce qu'il veut se protéger, rester secret, manipuler ou simplement parce qu'il n'en a auvune idée. le temps a passé et je l'ai mis au pied du mur: veut-il ou non tenter une relation avec moi? Résultat, il s'est enfui un nouvelle fois. Chaque fois ses fuites sont moins dramatiques, j'apprend également à me détacher. J'ai tout de même très peur qui refasse une tentative un jour et que je m'en culpabilise naturellement. Ma question est de savoir si je dois ou non m'investir davantage avec lui, je l'aime beaucoup, même pas mal, lui est sur ses réserves, comme s'il attendait de voir , de me tester si je peux être une bonne personne pour lui. Je crois qu'il doit ressentir quelquechose envers moi puisque chaque fois qu'il y a coupure, c'est lui qui revient à moi, comme si de rien n'était. J'apprend à comprendre comment il fonctionne peu à peu, plus je le connais plus je le trouve extraordinaire et courrageux. Il a une force de vivre étonnante. Parfois je ne sais plus très bien quelle doit être mon titre: accompagnateur, ami, amant, collègue,... Je crois que je devrais retreindre mes rôles pour simplifier les choses, que ça aiderait peut-être. PLus clairement la question est de savoir face à ce flou épais où doit se situer ma limite. Quand je dois cesser de m'investir, quand je dois le faire, à quel niveau et surtout de réussir à identifier quand je ne tombe pas moi-même dans la dépendance? Comment départager l'amour véritable de la dépendance avec ce type de personne? Quels sont vos indices? merci beaucoup.
fribul69- 19 déc. 2009 à 14:24
c'est remoi makou.désolé si je t'ai écris à l'emporte pièce ce matin.je donne sous toutes les lattitudes en ce moment,et je crois que j'ai voulu la jouer théatral pour me débarasser vite fait d'un problème qui te chagrine à toi,mais qui n'a plus grand chose à m'apprendre désormais.je ne dis pas que je suis la science infuse mais jai quand même pris quelques cours il y a pus de 20 ans de cela.il m'a suffit de comprendre freud et palvov et la pièce était joué.le reste est juste une question de logique,d'observation et de déduction comme le faisait sherlock holmes.élémentaire ma chère makou.
on va faire simple si tu veux.le cas de ton copain ne me semble pas trop compliqué à définir.il faudrait juste que tu me donnes les cycles.ex:il s'en va combien de temps,il reste combien de temps avec toi et pendant qu'il y reste,a-t-il des réactions imprévisibles au quotidien ou reste-til toute une période saine avant de partir?
j'ai besoin de savoir.lorsqu'il s'en va,reste t-il seul ou est-ce qu'il s'en va chez une autre femme?
il n'y a pas de fumée sans feu.il faut rechercher l'origine du choc émotionnel( neuro-transmetteurs altérés) et on pourra avancer ensemble.répond sur ma boite mail,ou tu vas sur face book car au moins c'est plus gai et ça te changeras les idées,ou par msn.le but sera de vérifier s'il est vraiment bordeline ou bipolaire,car c'est peu-t-être moins complexe que ça et ni l'un ni l'autre.quel age a-t-il.es-ce qu'il consomme de l'alcool et as-t-il déjà été en maison de repos.avec ces renseignements,on peut déjà faire un peu le ménage.allez makou.pas de raison de désespérer.cordialement.marc
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bonjour tout le monde.
de lire vos témoignages me fais mal et me rassure en meme temps. j'ai vécu 2 ans avec un homme borderline qui m as fais plus de mal que de bien il a commencé a m expliquer et me convaincre que ca mort serai le jours de ca delivrance et 2 ans apres il m as demander de l aider a se suicider j'était tellement conditionné que j'ai faillie accepter HEUREUSEMENT je suis revenue a ma raison mais quand je suis partit il a fais une tentative de suicide.ou encore à une fin de soirée il était bourré il m as demander de lui faire mal de le frapper avec toute ma force il se couchait par terre et essayais de me rendre vraiment énerver en me poussant et autre pour que je puisse avoir la force de le frappé... et je vous en passe. j'ai pris mon courage a demain et je l'es quitter il y a un ans ajd et je peux vous dire que les cochmard et les insomnie on commencée pour moi et ajd encore cette histoire n'est pas finie. Ajd on est ami c'est une personne que j affectionne et espere toujours pouvoir l'aider... mais les borderline ne change pas... non il ne change pas! j'en fais des crise d'angoisse. chauque jours je me demande si c'est celui là ou il decidera de mettre fin a ces jours! Il n'est absolument pas suivi et je me demande si je dois prevenir l'hopital?

Alors moi je peux conseillée à toute les femme qui vive avec ce genre d'homme de s'en éloigner ils détruisent à petit feux notre personne... et son particulieremnt doué pour se faire attentioner...

Bien à vous.
sofle 67Messages postés mardi 9 mars 2010Date d'inscription 8 août 2010 Dernière intervention - 18 juil. 2010 à 12:43
Les borderline changent . Je ne sais pas quelles sont les imbécilités qui vous ont été mise dans la téte mais c'est une maladie qui se stoppe vers les 40-50 ans. Si il est violent et tout ca , c'est pas du borderline ca, c'est autre chose. J'ai 18 ans , je suis malade, et ma maladie évolue. Et je m'améliore. Grace a quoi ? Pas a des médocs , juste avec de la discution et du dicernement. Je ne suis pas partisane du " vous aller mal mais rester quand même avec" . Non , mais je suis contre ,le pessimiste limite c'est une tare qui ne disparaitras jamais. Aucun membre de ma famille n'est au courant que je suis borderline ! Seule mon compagnon et mon meilleur ami le savent. Et j'en discutent des fois, avec eux. Ce qui me fait savoir quelles sont mes réactions excessive. Parler est le meilleur des traitement.
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Bryth
Je vis a peu de choses pres la même chose que toi a ceci pres que j'ai 51 ans que cela fait 21 ans que je vis avec elle que même si nous avons 2 métiers totalement différent mais elle est très bien vue et apréciée dans son travail, que je n'ai pas de preuve d'infidélité même si jeme pose quelques questions, pas vraiment d'insultes mais tres grossière ( t'es nul, t'es con, t'es idiot ou quoi? etc, etc).tout ce que j'ai lu sur les sites vont de on en guerit totalement à on en guerit pas , je cois que celà dépend du degrés de motivation du conserné à vouloir en sortir et du thérapeute. pour ma part je suis au début du parcour, puisque seul un prés diagnostique est posé suite à ma discution avec un psy, ma femme etant dans le déni le plus total ne veu pas consulter. Elle ne serait à priori pas très gravement ateinte , mais impossible pour l'instant d'en savoir plus de par son refut de se faire diagnostiquer. pour l'instant j'essai de l'interpeler en espérant ne pas devoir en arriver a mettre le divorce comme moyen de pression, ce qui parait il est le pire des moyens .

je n'ai pas vraiment idée de ce qui va en advenir si non que je crain que ce ne soit pas rose.(cela ne change pas de l'ordinaire)

certaines personnes me disent que je doit protéger mes enfants et les mettre à l'abrit, si certaines personnes ont des idées quis le disent , j'avoue que je sèche un peu.

en attendant bon courage.
matelot

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