Péricardite après accouchement

Maman_de_Uth 3 Messages postés vendredi 12 janvier 2018Date d'inscription 12 janvier 2018 Dernière intervention - 12 janv. 2018 à 02:34 - Dernière réponse : Maman_de_Uth 3 Messages postés vendredi 12 janvier 2018Date d'inscription 12 janvier 2018 Dernière intervention
- 12 janv. 2018 à 22:06
Bonsoir,

Je viens ici avec l'envie de me confier.

J'ai accouchée par voie basse dans une clinique du 91 prématurément en pleine éclampsie, convulsion juste avant déclanchement, 4 de ferritine et belle tension alors que je n'ai que 20 ans. Mon fils se retrouve en néonat' sous exigence du père et de la mère (on découvrira plus tard qu'il avait de l'eau dans les poumons et une anémie et qu'il nous le laisse comme ça). Deux jours après mon accouchement, de fortes douleurs me prends à la poitrine aux bras, on me dit que c'est au fait que j'ai trop poussée pour sauver mon bébé qui était coincé pendant l'accouchement. J'explique que ma famille est dans le médical, ce n'est pas normal, je connais mon corps et que j'exige des examens médicaux. À force de forcer à vouloir mes examens, ils me mettent sous AD en IV et me menace de m'enfermer et m'emène voir un psychiatre qui dit que je ne suis pas folle que je peux partir de l'hopital faire mes examens ailleurs. Malgrés cela , mon mari a dû faire sortir bb et moi contre avis-médical (je comprendrais plus tard que ces personnes là n'ont rien fait car mon habit religieux dérange). Mes douleurs perdurent, on veut voir pleins de cardios qui me refoulent en disant que je suis folle à mon âge des douleurs tels sont dans ma tête, mise à part un qui m'explique que j'ai de l'eau dans le cœur depuis la naissance mais qu'il ne peut pas me donner de traitement dû à une autre maladie sous-ajaccente depuis ma jeunesse, mais que mes douleurs ne sont pas dû à cela. Ma famille et moi décidons de retourner dans mon pays la Suisse pour des examens qui m'apprendra que mon bébé a une pyélonéphrite à 21 jours et hospitalisé d'urgence, et que je fais une pericardite où l'on me donnera un traitement qui ne fera malheureusement aucun effet dans la durée. Je demande à pousser les examens en expliquant que la Suisse me suit depuis des années pour ma maladie, j'écoute mon corps, je suis coach sportive pour femme, je sais donc respecter mon corps et savoir quand ça va ou non. On pousse les examens et on découvre que j'ai fait une ischémie cardiaque juste après mon accouchement, que malheureusement il est trop tard pour entamer un traitement, oublier le sport et aide ménagère et faire attention car toute douleur qui empire veut dire agravement urgent. Retour à Paris, Mes douleurs stagnent diminuent. Les mois passent et il y a une semaine : malaise suite à une douleur brutale et vomissement, le SMUR se delaçent, m'explique que je fais un BBD et qu'il y a des troubles de repolarisation. Ils m'emènent à l'hôpital de Melun. L'urgentise là-bas ne prête absolument pas attention au compte rendu du SMUR et se dit plus compétant que le SMUR et me dégage limite dehors (attention Melun a des bons docs ils manquent juste d'organisation et c'est cet urgentiste dont j'ai le nom qui n'est pas normal). J'appel donc ma mère, qui, contacte ses confrères de l'HEGP, qui, là, m'ont accepté tel que je suis, me fond tout mes examens, m'expliquent que j'ai une 2ème péricardite aigue et me demandent d'entamer un traitement et de revenir dès intensité des douleurs. J'y retournerais 3x de suite cette semaine, mon cas fû compliqué pour eux car depuis mon accouchement je suis allergique aux AINS, Acupan et Codéïne (depuis tjr). On augmente l'aspégic met en place contramal (que j'évite de prendre désormais car des avis m'ont déplue) mopral et primpéran car cette péricardite me fait vomir de douleur.

Désormais, j'ai des palpitations par moment, du mal à respirer, mes douleurs empirent et j'ai toujours peur de dévier vers un afarctus et d'en mourrir. Il est dur pour moi à 20 ans de ne plus pouvoir être coach, je ne me plaît plus physiquement, qui moi avant ma religion était une personnalité plus ou moins public, ne plus pouvoir porter son bébé dans les bras, être belle pour son épou, ne plus pouvoir s'occuper des tâches du quotidien. Mes douleurs sont là depuis bientôt 7 mois... Ma religion et mon moral ont prit un coup .

De plus mon fils va avoir ses 7 mois loin de nous car il est pour la première fois dans sa famille pendant deux semaines sans nous car je dois me reposer et que notre maison est trop petite pour acceuillir quelqu'un de notre famille pour s'en occuper. Puis mon mari travail énormément et s'occupe de moi, c'est ma grand-mère qui va venir en renfort pendant l'absence de mon mari qlq jours.

Vivement le rdv avec la cardiologue à 9h15 et qu'on prenne rdv avec l'interniste car ce n'est plus une vie et je souhaite cela à personne.

Merci de m'avoir lue..


Mes excuses pour les fautes d'ortographe, syntaxe, etc.
Afficher la suite 

4 réponses

Répondre au sujet
Andy31200 42400 Messages postés mardi 1 octobre 2013Date d'inscriptionModérateurStatut 12 janvier 2018 Dernière intervention - 12 janv. 2018 à 08:58
0
Utile
3
Bonjour et bienvenue,
Extrait de la charte de ce forum :
"Les questions posées doivent être courtes et précises et ne pas donner lieu à un long exposé d'une situation personnelle trop complexe, qui risquerait d'être à la fois mal expliquée et mal comprise. "
Ce n'est pas grave et j'ai tout lu et je constate qu'effectivement tu as grandement besoin de parler et j'espère que cette écriture t'auras un peu soulagée.
Toutefois, rien ne peut remplacer une relation de vive voix avec un professionnel compétant, dans une écoute neutre et bienveillante, de plus cela te permettrait de soulager une composante psychosomatique de ta souffrance
Je pense que tu vas y être réticente mais je suis obligé de te conseiller de consulter un médecin psychiatre en première intention qui pourra ensuite te conseiller une thérapie qui pourrait grandement t'aider , relaxation, sophrologie, hypnose médicale...
Tu peux prendre RDV chez un psychiatre en libéral ( remboursé mais risque de dépassement d'honoraire parfois, se renseigner avant )
Tu peux aussi prendre RDV dans un CMP ( Centre Médico Psychologique ) proche de ton domicile, service public, gratuité des soins, aucune avance d'argent. Il y a là des équipes pluri disciplinaires, psychiatres, psychologues, infirmiers(es) psychiatriques, assistante sociales, diététiciens(nes),ergothérapeutes, psychomotriciens et éducateurs spécialisés. .
NB: Les psychologues en libéral ne sont pas remboursés
( Clique sur les liens bleus )

Publi-information
Maman_de_Uth 3 Messages postés vendredi 12 janvier 2018Date d'inscription 12 janvier 2018 Dernière intervention - 12 janv. 2018 à 10:45
Bonjour ma mère est sophro dnc je tolère tout cela. mon mari et moi avons déjà une psy mais elle nous donne trop d'ordres à effectuer dans nos liens affectifs... Et merci de m'avoir lue
Andy31200 42400 Messages postés mardi 1 octobre 2013Date d'inscriptionModérateurStatut 12 janvier 2018 Dernière intervention - 12 janv. 2018 à 11:21
Mais de rien et ayez confiance en cette psy, pour que ça marche, il faut être partie prenante dans le soin, être dans l'alliance thérapeutique et avoir confiance.
Patience car les soins en psychiatrie sont parfois très longs avant d'avoir un résultat, et courage
Maman_de_Uth 3 Messages postés vendredi 12 janvier 2018Date d'inscription 12 janvier 2018 Dernière intervention - 12 janv. 2018 à 22:06
Merci
Commenter la réponse de Andy31200
Publi-information