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Xeroquel

Posez votre question jean claude poutre - Dernière réponse le 8 janv. 2017 à 19:06 par Andy31200
Bonjour,

Après un séjour de 3 mois extrêmement difficile et destructeur en hôpital psychiatrique sans mon consentement, il se trouve que l'on m'a prescrit un traitement à continuer à l'extérieur : 2 pilules de 300mg de xeroquel. Je n'ai plus d'émotions, je n'arrive plus à être moi même, j'ai réellement l'impression que l'on m'a volé mon âme et c'est insupportable. J'aimerais tenter de faire mon sevrage du Xeroquel toute seule car mon médecin voudrait que j'en prenne pendant 2 ans ce qui est complètement inenvisageable pour moi. Je suis complètement contre tous médicaments touchant au cerveau et pense qu'il y a toujours des moyens naturels permettant d'y remédier. De plus je sais ne pas être malade, tout ce qui a été dit sur moi durant ce séjour sonnait comme une aberration. Ils étaient persuadés que j'étais bipolaire pendant 3 mois et ont fait des tests qui n'ont pas marché et du coup ne savent pas quelle est ma pathologie et refusent d'envisager la possibilité que j'en ai peut-être tout simplement pas. Bien que je sorte la semaine prochaine, je suis maintenant traumatisée et suis prête à tout pour me retrouver. Une vie dans cet état n'est pas une vie. Pourriez vous m'aider en ce qui concerne le sevrage du Xeroquel à faire toute seule ? Ou si vous avez des expériences similaires dont vous êtes sortie ou pas cela m'intéresserait également.

Merci.
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Bonjour,
Ton médecin à raison, ce traitement est à poursuivre au risque d'une rechute qui entrainerait une nouvelle hospitalisation, ce que tu ne souhaite pas je suppose...
Quant à l'arrêt du médicament, idem, effet rebond => rechute .
"Ou si vous avez des expériences similaires dont vous êtes sortie ou pas "
Je connais plein de patients pour qui le Xeroquel fut très bénéfique
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Qu'est ce qu'une "rechute" au juste si l'on est pas malade ? Je ne peux me résoudre à vivre comme un robot. Il a peut être été bénéfique pour certains mais si je me sens vraiment mal, c'est un argument à prendre en compte tout de même non ? Il doit bien y avoir moyen d'arrêter progressivement non ?
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jean claude poutre- 8 janv. 2017 à 12:55
De plus, ils m'avaient arrêté le lithium brutalement lors de l'hospitalisation et je n'ai pas eu de "rechute"
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Andy31200 35208Messages postés mardi 1 octobre 2013Date d'inscription ModérateurStatut 26 juillet 2017 Dernière intervention - 8 janv. 2017 à 13:33
Le lithium n'est pas comparable, quant à la suite, tu semble dans le déni complet, ce qui est fréquent .
Le Xeroquel est un tout récent psychotrope qui, à l'inverse des anciens neuroleptiques , à beaucoup moins d'effets secondaires et n'as pas pour but de rendre "robot" mais au contraire, il permet aux patients de retrouver leurs capacites.
Si je comprend bien tu as été hospitalisé à la demande d'un tiers, cette hospitalisation à été validée à ton entrée et durant ton hospitalisation, prouvant là l’existence de troubles donc oui, tu risque une rechute.
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jean claude poutre- 8 janv. 2017 à 17:57
Et si au contraire je ressens avoir complètement perdu mes capacités ? C'est quand même moi qui ressens la chose, je n'aurais aucun intérêt à inventer ça. Il n'y a pas de preuve réelle au contraire ils étaient persuadés que j'étais bipolaire pendant toute l'hospitalisation et que j'allais avoir une crise manie à l'arrêt du lithium et que nenni. Maintenant ils savent pas dans quelle case me mettre. J'ai seulement eu une crise où j'avais l'impression de revivre un traumatisme passé, c'est des choses qui arrivent et qui ne relèvent pas forcément d'un trouble psychiatrique. Et à la rigueur pour le fait d'avoir des émotions relativement fortes, j'aimerais avoir des témoignages concernant des médecines alternatives. Je suis convaincue qu'on est pas obligé de toucher au chimique pour se stabiliser.
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Andy31200 35208Messages postés mardi 1 octobre 2013Date d'inscription ModérateurStatut 26 juillet 2017 Dernière intervention - 8 janv. 2017 à 19:06
On ne met pas les patients dans des cases mais on recherche un diagnostic afin de traiter au mieux leurs souffrances psychiques.
" Je suis convaincue qu'on est pas obligé de toucher au chimique pour se stabiliser."
Désolé mais heureusement que ces molécules existent, elles ont permis de désalieniser la psychiatrie, raccourcir les hospitalisations et diminuer fortement les effets secondaires tout en ayant une meilleure efficacité .
"J'ai seulement eu une crise où j'avais l'impression de revivre un traumatisme passé, c'est des choses qui arrivent et qui ne relèvent pas forcément d'un trouble psychiatrique."
Quant on a " l'impression " de revivre quelque chose ce peut être un élément délirant donc un trouble psychique,
Je souhaite vivement que tu n'ai vécu qu'une bouffée délirante aiguë et qu'elle ne se reproduira pas, on te propose de poursuivre ton traitement pour te mettre à l’abri d'une rechute éventuelle, libre à toi de tout stopper , tu es venu ici pour des conseils, j'ai fais de mon mieux...
"j'aimerais avoir des témoignages concernant des médecines alternatives"
Dans le domaine de la médecine, et plus particulièrement en psychiatrie, le partage d'expérience n'est pas une bonne chose, car chaque cas étant particulier, tu risque en plus d'avoir des réponses complètement erronées et non adaptées
Bonne chance
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