Accouchement dans l'eau

Février 2017

Le choix d’une méthode d’accouchement appartient aux futurs parents, mais il doit être effectué en fonction du déroulement de la grossesse pour éviter tout risque de complications.


Accoucher à l’hôpital ou en clinique

L’accouchement à l’hôpital ou dans une clinique est la méthode d’accouchement la plus courante. A l’hôpital, l’accouchement est généralement suivi dans son intégralité par une sage-femme en l’absence de pathologie. Un obstétricien peut intervenir en cas de complication. Dans une clinique privée, une sage-femme suit la phase de travail et l’accouchement est assuré par l’obstétricien. Cette méthode d’accouchement ne fait pas l’objet de contre-indications particulières. La prise en charge de la douleur est effectuée par analgésie péridurale, et réalisée par un médecin anesthésiste.

Accoucher à domicile

Le choix l’accouchement assisté à domicile (AAD) est de plus en plus plébiscité par les femmes souhaitant donner naissance à leur enfant dans un milieu moins médicalisé. Si la présence d’un médecin n’est pas systématique, celle de la sage-femme qui a suivi la grossesse reste nécessaire. L’accouchement à domicile n’est possible que dans certaines conditions : accouchement physiologique (sans péridurale), sans risque de complication (siège ou grossesse multiple), et après une grossesse normale sans pathologie. Il est important de garder à l’esprit que la sage-femme peut décider de transférer la femme vers une maternité si l’accouchement nécessite le recours à une technique comme la stimulation des contractions, ou l’utilisation d’un forceps ou d’une ventouse. Cet éventuel transfert doit toujours être préparé à l’avance.

Accoucher dans l’eau

L’accouchement dans une eau à 37 degrés, dans une baignoire adaptée, est une méthode encore rarement pratiquée en France, mais qui peut présenter des avantages. L’eau chaude diminue la douleur des contractions et aide à réduire le stress. Cette méthode d’accouchement n’est pas sans risque pour le bébé : contamination par des micro-organismes présents dans l’eau, inhalation d’eau. L’accouchement dans l’eau fait l’objet de nombreuses contre-indications et précautions : grossesse normale, pas d’antécédent de césarienne, pas de grossesse multiple. Le bébé ne doit pas non plus se présenter par le siège. Il est également possible d’avoir recours à des baignoires de relaxation pour se décontracter en début d’accouchement. Avant d’envisager un accouchement dans l’eau, il est recommandé d’en parler avec le gynécologue en début de grossesse.

L'enfant sort du corps de la femme pour pénétrer dans le bain. Les traumatismes sur l'enfant lors de l'accouchement pourraient ainsi être réduits. Il existe des risques à pratiquer un accouchement dans l'eau. L'enfant peut ingérer de l'eau. Il peut aussi être contaminé par des agents pathogènes présents dans l'eau. Ce type d'accouchement soulage les douleurs de la femme en train d'accoucher.


Crédits photo : © JorgeAlejandro - Fotolia.com

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Publié par p.horde. Dernière mise à jour le 16 septembre 2016 à 18:52 par Jeff.
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