Rhinite

Février 2017

La rhinite correspond à une inflammation de la muqueuse des fosses nasales. On distingue plusieurs formes de rhinite : la forme aiguë, également appelée rhume du cerveau ou coryza et la rhinite chronique, que l’on peut diviser en deux sous-catégories, la rhinite allergique (communément appelée rhume des foins) et la rhinite non allergique. A savoir que la rhinite chronique est une forme récidivante plus ou moins permanente


Définition

La rhinite se définit comme une inflammation des fosses nasales. On distingue la rhinite aiguë et la rhinite chronique. La rhinite aiguë ou rhume de cerveau ou coryza est due à une infection de la fosse nasale par des virus. Le nez présente des écoulements et se bouche. L'infection disparaît en quelques jours.

Rhinite chronique

La rhinite chronique provient d'une réaction allergique (pollen, acariens, poussières...) ou non allergique (tabac, pollution...) L'inflammation des muqueuses est alors récidivante ou survient par période.

Causes

Rhinite aiguë : il s’agit d’une inflammation infectieuse, due dans un premier temps à une infection virale se complique par la suite par une infection bactérienne. La rhinite aiguë évolue habituellement par épidémies.

Rhinite non allergique : cette forme de rhinite n’a pas de cause bien définie, seuls quelques facteurs aggravants sont connus : tabagisme, pollution environnementale, abus de médicaments vasoconstricteurs locaux, fragilisation de la muqueuse par des rhinites à répétition, etc. Parmi les différentes formes connues, les rhinites atrophiques restent fréquentes dans les pays en voie de développement, notamment en Afrique du Nord. La plupart du temps, elles sont consécutives à d’autres maladies comme la tuberculose, la syphilis, etc.

Symptômes

Rhinite aiguë : comme c’est une infection virale, les symptômes n’apparaissent qu’après une période d’incubation. Ainsi, le malade a le nez qui coule, avec un écoulement clair et fluide. Ce dernier peut devenir épais et jaune en cas de surinfection, bactérienne le plus souvent. Dans ce cas, le nez se bouche, les éternuements deviennent fréquents et une sensation de brûlure dans les fosses nasales peut accompagner ces manifestations.

Rhinite non allergique : tout au long de l’année, les malades ont soit le nez qui coule, soit le nez bouché et des éternuements qui surviennent par crises.

Qui consulter ?

Un médecin généraliste et/ou un ORL et/ou un allergologue.

Diagnostic

Il repose sur l’auscultation et l’interrogatoire du patient.

Traitements

Rhinite aiguë : dans la mesure où la maladie s’estompe d’elle-même en quelques jours, il n’existe pas de traitement destiné à stopper son évolution. En revanche, des traitements symptomatiques sont disponibles pour soulager les symptômes localement : lavage des fosses nasales au sérum physiologique, pulvérisation de vasoconstricteurs (médicaments qui rétrécissent les vaisseaux sanguins des muqueuses) dans le nez, etc.

Rhinite non allergique : le traitement de cette forme de rhinite se révèle compliqué en raison de la diversité des causes à l’origine de la maladie. Généralement, il se compose de traitements locaux destinés à soulager localement les symptômes, des applications de médicaments sur la muqueuse et parfois, de cures thermales.

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Publié par Jeff. Dernière mise à jour le 13 octobre 2016 à 11:54 par Jeff.
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